[CULTE] Aliens, le retour, de James Cameron (1986)

Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.

[CULTE] Alien, le huitième passager, de Ridley Scott (1979)

Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

[COUP DE CŒUR] Mad Max: Fury Road, de George Miller

Phénoménal ! Grandiose ! Furieusement jubilatoire ! Les adjectifs et autres superlatifs positifs et enthousiastes ne suffisent plus pour décrire à quelque point ce Mad Max: Fury Road est une bonne grosse tuerie ! George Miller débarque avec un reboot que personne n’attendait et, du haut de ses soixante-dix ans, livre un film de science-fiction surréaliste et visionnaire, histoire de réveiller un genre qui se reposait un peu sur ses lauriers. Mad Max: Fury Road frôle sérieusement la perfection, tant le divertissement flirte avec l’oeuvre d’art auditive et visuelle… Bon sang, j’en veux encore !!!

5 films pour la Journée Internationale de la Femme

Au cinéma, des femmes il y en a beaucoup. Cependant, entre les comédies plus ou moins romantiques et les films d’action/blockbusters populaires, la place de la femme est souvent réduite à l’état de créature hormonale, un peu faiblard et abusivement sexuée. C’est simple : soit l’héroïne cherche l’amûûûûûûûr avec un grand A, le prince charmant, l’homme parfait mais « pas un goujat parce que les mecs sont tous des salauds » (sortez les violons) ; soit l’héroïne est supplantée par un personnage masculin qui la protège des méchants et, accessoirement, la culbute dans un coin. Sans parler des nombreuses mères courages qui, malgré un statut de femme faible, ont su vaincre les embûches placées sur leurs chemins pour réussir leurs vies et faire valoir leurs vérités. (…) Le sexe faible est une illusion, la preuve en 5 films…