[CRITIQUE] Un Raccourci Dans Le Temps, d’Ava DuVernay

Les films Disney sont généralement synonymes d’émerveillement, de magie, de messages fédérateurs et bienveillants, portés par des personnages jeunes et adultes pour offrir un moment d’évasion. Le film d’Ava DuVernay tente de cocher les cases avec application mais malheureusement, Un Raccourci Dans Le Temps rate le coche et offre un condensé mal équilibré entre un visuel joli bien que trop fantaisiste et une poignée de personnages peu attachants. Derrière une intrigue bricolée à la hâte…

[VIDÉO] Un Raccourci Dans Le Temps : Découvrez la nouvelle bande-annonce et les affiches des personnages

Comme la plupart des collégiens, Meg Murry manque d’assurance et tente de trouver sa place. Intelligente (ses parents sont des scientifiques mondialement connus), elle possède – tout comme son petit frère Charles Wallace – un don rare qu’elle ne n’a pas encore exploité. La disparition inexpliquée de son père va l’amener à faire la connaissance de trois guides célestes – Mrs. Which, Mrs. Whatsit et Mrs. Who– venues sur Terre pour l’aider à le retrouver. Accompagnée de Calvin, un camarade de classe, elle trouve au cours de sa quête un raccourci spatio-temporel l’entraînant vers des mondes insoupçonnés sur lesquels règne un personnage maléfique…

Réalisé par Ava DuVernay
En salles le 14 mars 2018
Avec Oprah Winfrey, Reese Witherspoon, Mindy Kaling, Chris Pine, Storm Reid…

[VIDÉO] Un Raccourci Dans Le Temps : Découvrez l’affiche et la bande-annonce

Comme la plupart des collégiens, Meg Murry manque d’assurance et tente de trouver sa place. Intelligente (ses parents sont des scientifiques mondialement connus), elle possède – tout comme son petit frère Charles Wallace – un don rare qu’elle ne n’a pas encore exploité. La disparition inexpliquée de son père va l’amener à faire la connaissance de trois guides célestes – Mrs. Which, Mrs. Whatsit et Mrs. Who– venues sur Terre pour l’aider à le retrouver. Accompagnée de Calvin, un camarade de classe, elle trouve au cours de sa quête un raccourci spatio-temporel l’entraînant vers des mondes insoupçonnés sur lesquels règne un personnage maléfique…

Réalisé par Ava DuVernay
En salles le 14 mars 2018
Avec Oprah Winfrey, Reese Witherspoon, Mindy Kaling, Chris Pine, Storm Reid…

[SÉRIE TV] Big Little Lies, la série bouleversante de Jean-Marc Vallée

Quand Madeline, Jane et Celeste se lient d’amitié par l’intermédiaire de leurs enfants, elles ne se doutent pas qu’elles vont se retrouver, des mois plus tard, au centre d’un tragique accident, survenu à la fête de l’école. Qui est mort ? Qui est responsable ? Et pour quelle raison ? Secrets, rumeurs et mensonges ne faisant pas bon ménage, tout l’univers de la petite ville de Monterey va être secoué de violents soubresauts.

[CRITIQUE] Tous En Scène, de Garth Jennings

Coloré et entraînant, Tous En scène réussit à combiner le film d’animation et la comédie musicale dans un show à la fois attendu et terriblement conquérant. Garth Jennings s’entoure d’un casting vocal impressionnant pour livrer un film drôle, accessible et qui ne se repose pas sur les précédents succès d’Universal Pictures (Moi, Moche et Méchant). Seul bémol : pour un film pour enfants, c’est un peu long.

[CRITIQUE] Inherent Vice, de Paul Thomas Anderson

Compliqué, fade, laborieux… le dernier film de Paul Thomas Anderson réussit si bien à retranscrire la vision enfumées des années hippies qu’il n’en reste qu’un amas de dialogues insipides, à la frontière d’élucubrations incompréhensibles et d’inspirations psychédéliques. Coincés quelque part entre le trip planant et les essais un peu arty, Inherent Vice, c’est presque deux heures et demie perdues dans un océan de vide où des acteurs talentueux s’agitent sous la houlette d’un cinéaste d’ordinaire… extraordinaire mais qui, pour la première fois, se plante violemment.

5 films pour la Journée Internationale de la Femme

Au cinéma, des femmes il y en a beaucoup. Cependant, entre les comédies plus ou moins romantiques et les films d’action/blockbusters populaires, la place de la femme est souvent réduite à l’état de créature hormonale, un peu faiblard et abusivement sexuée. C’est simple : soit l’héroïne cherche l’amûûûûûûûr avec un grand A, le prince charmant, l’homme parfait mais « pas un goujat parce que les mecs sont tous des salauds » (sortez les violons) ; soit l’héroïne est supplantée par un personnage masculin qui la protège des méchants et, accessoirement, la culbute dans un coin. Sans parler des nombreuses mères courages qui, malgré un statut de femme faible, ont su vaincre les embûches placées sur leurs chemins pour réussir leurs vies et faire valoir leurs vérités. (…) Le sexe faible est une illusion, la preuve en 5 films…