Comédie, Romance

[CRITIQUE] Un Peu, Beaucoup, Aveuglément, de Clovis Cornillac

Laborieux, plus mignon que drôle, le premier film de Clovis Cornillac lui ressemble un peu : imparfait et mal dégrossi, mais doté d'un petit charme attachant. Un Peu, Beaucoup, Aveuglément est une comédie sucrée, qui balance ses meilleurs moments dès la première partie du film et souffre d'une seconde partie un peu trop mièvre, qui tiédit l'ambiance et rend l'ensemble à peine intéressant. Si Clovis Cornillac a la bonne idée d'étoffer ses personnages au-delà de la romance, il reste toutefois des zones d'ombres après le clap de fin et une impression désagréable que le film aurait pu être bien plus drôle si le réalisateur avait su prendre son temps.

Action, Sci-fi

[CRITIQUE] Chappie, de Neill Blomkamp

Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même. Mais des forces puissantes, destructrices, considèrent Chappie comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Elles vont tout faire pour maintenir le statu quo et s’assurer qu’il soit le premier, et le dernier, de son espèce.

Romance

[CRITIQUE] Cendrillon, de Kenneth Branagh

La Princesse (avec un grand P) s'offre une nouvelle adaptation au cinéma en prise de vues réelles. Après Blanche-Neige et Maléfique, les studios Disney offre un nouveau souffle à Cendrillon, à travers un film attendrissant qui recapture la féerie et la magie du plus célèbre des contes de fées grâce à des effets spéciaux ravissants et une photographie superbe. Cependant, j'aurai pu tout à fait retomber en enfance si le ton du film n'était pas aussi enfantin. Cendrillon est un dessin animé que je revois aujourd'hui avec grand plaisir, en excusant volontiers son pendant hyper archaïque car cela reste une histoire qui me fait rêver ; mais avec le film, l'histoire en fait beaucoup trop et cumule les scènes contemplatives. Du coup, si Cendrillon sera un véritable succès auprès des enfants, chez les adultes, la trame un poil trop naïve aura tendance à atténuer la magie.

Comédie, Romance

Et (beaucoup) Plus Si Affinités : Une ode à la friendzone naïve mais mignonne

Mignonne, attendrissante et dans l'air du temps, Et (beaucoup) Plus Si Affinités est une comédie romantique à la naïveté touchante, idéale pour les éternels romantiques et surtout les plus timides. Michael Dowse explore la fameuse friendzone à travers une romance impossible qui se mue en amitié par défaut. Le ton est juste, les acteurs sont parfaits et la mise en scène pop, girly et coloré colle avec l'humour presque british du film. Un peu plus d'originalité n'aurait pas fait de mal, mais globalement, on en ressort conquis.

Drame, Romance

Si Je Reste : Adolescent, sans saveur et interminable

Interminable et plein de guimauve, Si Je Reste est un drame larmoyant et adolescent mettant en scène une jeune fille dans le coma devant décider, littéralement, entre la vie et la mort. Prévisible et ennuyeux, R.J. Cutler offre un premier film plat et inconsistant, œuvrant comme une pâle excuse pour narrer une romance tiède et fantasmée, en évitant royalement d'aborder des sujets plus profonds et, accessoirement, liés à l'intrigue principale du film. Chloë Grace Moretz continue de décevoir en acceptant des rôles geignards et bien en-dessous de son talent. Dommage...