La suite de la saga Jurassic Park. En salles le 10 juin 2015 Réalisé par Colin Trevorrow Avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Vincent D'Onofrio, Ty Simpkins, Omar Sy...
Étiquette : Steven Spielberg
Les Recettes Du Bonheur : Simple et savoureux
Frais et authentique, Les Recettes Du Bonheur est une jolie fable optimiste et porteuse d'un message de tolérance sans jamais tomber dans la leçon de morale assommante. Lasse Hallström propose un film gourmand et plein de charme, à l'histoire légère et entraînante. Malgré le manque d'envergure des personnages et un ensemble plutôt prévisible, Les Recettes du Bonheur séduit et émerveille avec la magie des films simples qui permettent de faire passer un bon moment, sans avoir besoin de se poser mille questions. Une recommandation cependant : évitez de le voir le ventre vide !
[VIDÉO] Les Recettes du Bonheur : Découvrez un premier extrait
*Sélection officielle du Festival du cinéma américain de Deauville* Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile… En salles 10 septembre 2014 Réalisé par Lasse Hallström Avec Helen Mirren, Manish Dayal, Charlotte Le Bon, Om Puri, Michel Blanc…
[VIDÉO] Les Recettes du Bonheur : L’affiche et la bande-annonce
Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler « le goût absolu »… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile… En salles 10 septembre 2014 Réalisé par Lasse Hallström Avec Helen Mirren, Manish Dayal, Charlotte Le Bon, Om Puri, Michel Blanc...
Flop 2013 : Les pires films de l’année
2013 a été une belle année, oui mais ça a aussi été celle des déceptions. Des films prometteurs qui se révèlent insipides, des franchises qui tentent de survivre quitte à tout saccager sur leurs passages ou des choses qui ne méritent même pas le nom de film tant ils ressemblaient à du, excuse my french, foutage de gueule (My Movie Project par exemple)... il est temps de faire un petit bilan sur les "flops" de l'année, selon... bin, moi.
Festival de Cannes 2013 : le palmarès
Le Festival de Cannes vient de se terminer et il n'y a plus qu'à remballer le tapis rouge. Je n'ai pas réellement pu le suivre assidûment cette année (pour être honnête), mais il y avait plusieurs choses à retenir : Leonardo DiCaprio qui ouvre le bal, la beauté d'Emma Watson sur le tapis rouge, la rumeur que le prochain Ozon n'est pas une réussite, le fait que Only God Forgives ait été hué par le public ou encore que le dernier film de James Gray, The Immigrant, n'a pas fait l'unanimité... J'en oublie sûrement, mais le principal n'est pas là. De nombreux films de qualité était en compétition, le jury a eu du mal à se décider mais voici le palmarès du 66e festival de Cannes...
Cannes 2013 : la séléction du 66è festival
L'incontournable Festival de Cannes 2013 aura lieu du 15 au 26 mai prochain. Audrey Tautou sera la maîtresse de cérémonie de cette 66è édition, le film très attendu de Baz Luhrmann, Gatsby le Magnifique (hors compétition), marquera l'ouverture du festival et le réalisateur culte Steven Spielberg sera le président du jury. Que de prestige pour cette nouvelle édition qui compte encore une fois une sélection de films ambitieux, surprenants et parfois déroutants. Si le prochain Coppola-fille, The Bling Ring, ne fait pas partie de la sélection officielle, le très alléchant Only God Forgives de Nicholas Winding-Refn a réussi à y trouver sa place, aux cotés du mystérieux Jeune et Jolie de François Ozon. Sans plus attendre, voici toute la sélection :
Lincoln : un biopic conformiste et fastidieux
Comme toujours, le nouveau Steven Spielberg est toujours très attendu et encore plus lorsqu’il sort de sa zone de confort. Ajoutons à cela les 12 nominations reçues aux Oscars 2013 et tout cela fait de Lincoln un des films les plus prometteurs de ce début d’année. Oui mais voilà, en s’attaquant à l’adaptation des derniers mois de la vie de ce légendaire Président, on était en droit de s’attendre à un mélange savant entre conspirations politiques et retranscription innovante de la guerre de Sécession qui faisait rage à ce moment là. Malheureusement pour nous les Frenchies, Spielberg a préféré s’attarder sur les longs (très longs) échanges politico-sociaux entre Lincoln et ses pairs, pour transformer son œuvre en un biopic conformiste au traitement romancé et nébuleux ayant des allures de documentaire… Dommage, car le film se distingue largement par sa réalisation fluide et maîtrisée, ainsi que par une photographie léchée et sophistiquée, qui confère à Lincoln une classe et une élégance indiscutable et universelle.
