[CRITIQUE] La Femme à la Fenêtre, de Joe Wright

À New York, le docteur Anna Fox est une psychologue pour enfants. Agoraphobe, elle ne sort jamais de chez elle. Lorsque la famille Russell emménage, elle se met à les espionner. Elle va alors être témoin d’un crime.

Réalisé par Joe Wright
Avec Amy Adams, Gary Oldman, Wyatt Russell, Brian Tyree Henry, Julianne Moore, Jennifer Jason Leigh…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Mes Jours de Gloire, d’Antoine de Bary (sortie VOD)

Adrien est un Peter Pan des temps modernes. Il a beau approcher la trentaine, il vit encore comme un enfant. Petit, il a connu le succès en tant qu’acteur mais c’était il y a plus de dix ans et aujourd’hui Adrien n’a plus un sou. Il retourne ainsi vivre chez ses parents et tente de redonner un coup de fouet à sa vie. Entre la possibilité d’une histoire d’amour et celle d’un retour qu’il s’imagine triomphant en tant qu’acteur, le chemin d’Adrien sera semé d’embûches.

Réalisé par Antoine de Bary
Disponible en VOD le 4 juin
Avec Vincent Lacoste, Emannuelle Devos, Christophe Lambert…

[CRITIQUE] Tyler Rake (Extraction), de Sam Hargrave

Tyler Rake est un mercenaire intrépide qui travaille dans l’ombre. Alors qu’il n’a plus rien à perdre, il est chargé par un puissant caïd mafieux, pour l’heure incarcéré, de sauver son fils qui a été enlevé. Mais dans le milieu glauque de la pègre, où se côtoient marchands d’armes et narcotrafiquants, la mission ultra-périlleuse de Rake frôle l’impossible. Et la vie du mercenaire et du jeune garçon risque d’en être bouleversée à jamais…

[CRITIQUE] Chanson Douce, de Lucie Borteleau

Paul et Myriam ont deux enfants en bas âge. Ils engagent Louise, une nounou expérimentée, pour que Myriam puisse reprendre le travail. Louise se montre dévouée, consciencieuse, volontaire, au point que sa présence occupe une place centrale dans la famille. Mais très vite les réactions de Louise deviennent inquiétantes.

[CRITIQUE] Boy Erased, de Joel Edgerton

Important et sensible, Joel Edgerton livre un drame à la fois bouleversant et sobre, levant le voile sur ces thérapies de reconversion honteuses qui font légion dans certains communautés religieuses. Boy Erased est le récit d’un combat douloureux vers l’acceptation, entre conditionnements forcés et une famille déchirée. Souvent révoltant mais surtout émouvant, le film parvient à conserver un ton juste sans céder au sensationnel ni au happy-end facile. Cerise sur le gâteau : cela faisait longtemps que Russell Crowe n’avait pas été aussi convaincant.

[CRITIQUE] Mon Bébé, de Lisa Azuelos

Héloïse est mère de trois enfants. Jade, sa « petite dernière », vient d’avoir dix-huit ans et va bientôt quitter le nid pour continuer ses études au Canada. Au fur et à mesure que le couperet du baccalauréat et du départ de Jade se rapproche, et dans le stress que cela représente, Héloïse se remémore leurs souvenirs partagés, ceux d’une tendre et fusionnelle relation mère-fille, et anticipe ce départ en jouant les apprenties cinéastes avec son IPhone, de peur que certains souvenirs ne lui échappent… Elle veut tellement profiter de ces derniers moments ensemble, qu’elle en oublierait presque de vivre le présent, dans la joie et la complicité qu’elle a toujours su créer avec sa fille, « son bébé ».

[CRITIQUE] Mowgli : La Légende de la Jungle, d’Andy Serkis

Le film s’attache au parcours de Mowgli qui, enfant, est élevé par une meute de loups au cœur de la jungle indienne. Tandis qu’il apprend les lois souvent âpres de la jungle, sous la responsabilité de l’ours Baloo et de la panthère Bagheera, Mowgli est accepté par les animaux de la jungle comme l’un des leurs – sauf par le terrible tigre Shere Khan. Mais des dangers bien plus redoutables guettent notre héros, au moment où il doit affronter ses origines humaines.

[CRITIQUE] Peppermint, de Pierre Morel

Badass et violente, l’héroïne de Peppermint s’impose avec aplomb à travers un film d’action et de revanche ambitieux, imparfait mais plutôt bien fichu et honnête. Si Pierre Morel en fait parfois trop avec une tendance à la caricature exagérée et au recours à une trame simplette et peu inventive, l’ensemble reste efficace. Peppermint tient ses promesses et livre un ensemble divertissant, brut et finalement convaincant. Et pourquoi pas, une origin story à perfectionner ?

[CRITIQUE] Tully, de Jason Reitman

Marlo, la petite quarantaine, vient d’avoir son troisième enfant. Entre son corps malmené par les grossesses qu’elle ne reconnaît plus, les nuits sans sommeil, les repas à préparer, les lessives incessantes et ses deux aînés qui ne lui laissent aucun répit, elle est au bout du rouleau. Un soir, son frère lui propose de lui offrir, comme cadeau de naissance, une nounou de nuit. D’abord réticente, elle finit par accepter. Du jour au lendemain, sa vie va changer avec l’arrivée de Tully…

[CRITIQUE] Death Wish, d’Eli Roth

Quand il ne sauve pas des vies, Paul Kersey, chirurgien urgentiste, mène une vie de rêve, en famille, dans les beaux quartiers de Chicago… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme est sauvagement tuée lors d’un cambriolage qui tourne mal… Sa fille de 18 ans est plongée dans le coma. Face à la lenteur de l’enquête, il se lance dans une chasse à l’homme sans merci.

[CRITIQUE] Action ou Vérité, de Jeff Wadlow

Dans la lignée de Happy Birthdead, le nouveau film estampillé Blumhouse Productions continue de chercher l’originalité pour bousculer les codes classiques des teen horror movies. Si c’est loin d’être effrayant et que l’abus de jumpscares est présent, le film de Jeff Wadlow reste une découverte sympathique et efficace, puisque chaque nouvelle partie d’Action ou Vérité apporte son petit frisson et une pointe de sadisme jubilatoire et bienvenue. Fun et dynamique, Action ou Vérité assume son idée de départ et propose un divertissement très honnête.