[CRITIQUE] Captain Marvel, d’Anna Boden et Ryan Fleck

Le premier super-héros féminin adapté par Marvel Studios débarque au cinéma quelques semaines seulement avant Avengers: Endgame, ce qui est un sacré défi en soit. Sans véritable prise de risque, Captain Marvel s’inscrit comme une origin story séduisante en introduisant un personnage en pleine quête existentielle alors qu’elle possède des pouvoirs extraordinaires et une mémoire…

[CRITIQUE] Crash Test Aglaé, d’Eric Gravel (Disponible en DVD, BR et VOD)

L’histoire d’une jeune ouvrière psychorigide dont le seul repère dans la vie est son travail. Lorsqu’elle apprend que son usine fait l’objet d’une délocalisation sauvage, elle accepte, au grand étonnement de l’entreprise, de poursuivre son boulot en Inde. Accompagnée de deux collègues, elle va entreprendre un absurde périple en voiture jusqu’au bout du monde qui se transformera en une improbable quête personnelle.

Réalisé par Eric Gravel – Sortie en DVD, BRD et VOD le 7 mars 2018
Avec India hair, Julie Depardieu, Yolande Moreau…
Inclus dans le DVD (en plus du film et du choix audio) : la bande-annonce.

[CRITIQUE] Peter et Elliott Le Dragon, de David Lowery

Depuis de longues années, M. Meacham, un vieux sculpteur sur bois, régale les enfants du coin avec ses histoires sur un féroce dragon qui vivrait au plus profond de la forêt voisine. Pour sa fille Grace, garde forestière de son état, tout ceci n’est que contes à dormir debout… jusqu’au jour où elle fait connaissance avec Peter. Ce mystérieux petit garçon de 10 ans – qui dit n’avoir ni famille ni foyer – assure qu’il vit dans les bois avec un dragon géant baptisé Elliott. Et la description qu’il en fait correspond étonnamment à celui dont parle son père… Avec l’aide de la jeune Natalie – la fille de Jack, le propriétaire de la scierie -, Grace va tout mettre en oeuvre pour découvrir qui est vraiment Peter, d’où il vient, et percer le secret de son incroyable histoire…

[CRITIQUE] Brooklyn, de John Crowley

Parfois quand on va au cinéma, on a juste envie de voir un beau film, simple et touchant qui raconte une belle histoire aux accents accessibles dans lesquels on peut y retrouver une partie de son propre vécu. C’est justement ce que propose John Crowley avec Brooklyn, une romance à la sauce fifties qui se tisse entre émancipation et émotions, suivant le parcours d’une jeune femme qui doit choisir entre sa terre natale et ses mœurs étriquées ou son cœur. Simple, beau et touchant, Brooklyn est déjà un classique.

[CRITIQUE] Bang Gang (Une Histoire d’Amour Moderne), d’Eva Husson

Choquant, curieux et souvent indécent, Bang Gang (Une Histoire d’Amour Moderne) cristallise un phénomène de société tabou, la sexualité adolescente où l’innocence flirte avec l’inconscience dans un drame à la fois captivant et irrévérencieux. Eva Husson alterne le chaud et le froid, tandis que la fraîcheur du casting et la beauté de l’image contraste avec une histoire bien sombre et pourtant révélatrice d’une génération sans limite où l’intime n’existe plus et les conséquences ne sont qu’une simple formalité. Révoltant, cru, fâcheusement réaliste, Bang Gang (Une Histoire d’Amour Moderne) ébranle, choque et remue, mais ne laissera certainement pas indifférent.

Les Recettes Du Bonheur : Simple et savoureux

Frais et authentique, Les Recettes Du Bonheur est une jolie fable optimiste et porteuse d’un message de tolérance sans jamais tomber dans la leçon de morale assommante. Lasse Hallström propose un film gourmand et plein de charme, à l’histoire légère et entraînante. Malgré le manque d’envergure des personnages et un ensemble plutôt prévisible, Les Recettes du Bonheur séduit et émerveille avec la magie des films simples qui permettent de faire passer un bon moment, sans avoir besoin de se poser mille questions. Une recommandation cependant : évitez de le voir le ventre vide !