[CRITIQUE] Simetierre, de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer

Moderne sur la forme, plutôt datée sur le fond : cette nouvelle adaptation du roman de Stephen King tente de moderniser un film old school en proposant des personnages qui tiennent la route malgré un tableau très formaté. Le film de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer s’avère bien trop sage et codifié pour tenir ses promesses. Parfait pour une soirée Halloween pour les plus sensibles, Simetierre choisit la facilité contemplatrice ponctuée par des jumpscares et autres artifices nocturnes pour fonctionner, ce qui plombe un film qui aurait pu faire des étincelles s’il avait osé sortir de la zone de confort des films de genre actuels qui préfèrent assurer les entrées en salles, plutôt que de satisfaire les amateurs de sueurs froides.

[VIDÉO] Thelma, de Joachim Trier (Sortie DVD, BR et VOD)

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d’Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d’épilepsie d’une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l’intensité de ses sentiments pour Anja, qu’elle n’ose avouer – pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs…

Réalisé par Joachim Trier
Avec Eili Harboe, Kaya Wilkins, Henrik Rafaelsen…
Sortie en DVD, BLU-RAY et en VOD dès le 4 avril

[CRITIQUE] Verónica, de Paco Plaza

Savoureusement estampillé « seul cas d’activité paranormale officiellement reconnu par la police espagnole », Verónica propose de déjouer les codes de l’horreur à travers un traitement plus axé sur l’aspect social et dramatique du film, quitte à mettre l’aspect horrifique au second plan. Associé à la saga [REC], Paco Plaza tente de prouver qu’il peut faire autre chose que du found-footage, à travers des effets de styles référencés, parfois même incongrus mais qui ont finalement le mérite de se démarquer d’un ensemble un peu mou. Original, mais pas suffisant pour coller la frousse.

[CRITIQUE] Thelma, de Joachim Trier

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d’Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d’épilepsie d’une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l’intensité de ses sentiments pour Anja, qu’elle n’ose avouer – pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs…

[COUP DE CŒUR] Nos Étoiles Contraires : Une petite merveille

Merveilleux. Ce film est merveilleux. Malgré son sujet et son histoire forcément tragique, Nos Étoiles Contraires est une véritable ode à la vie et porte un message plein d’espoir et d’optimisme. Les personnages sont si attachants et touchants qu’on a envie de tomber amoureux (d’eux). Loin du film tire-larmes que je craignais, le film de Josh Boone offre de superbes moments de joie et d’humour, dans un ensemble tout simplement beau et bouleversant.

Dark Touch : Glauque et sans intérêt

Avec son sujet bien glauque et une ambiance très fade, Dark Touch est un film d’épouvante (?) très dispensable. Entre des enfants agaçants et des jumpscares inefficaces, le film de Marina de Van est un flop géant, noyé dans une mise en scène lugubre et ridiculisé par des personnages exagérés. Dark Touch aurait pu être une excellente version dark du film Mathilda de Danny DeVito (1996), s’il n’avait pas autant manqué d’intérêt, sans parler des scènes de brutalités gratuites et dérangeantes.

Flop 2013 : Les pires films de l’année

2013 a été une belle année, oui mais ça a aussi été celle des déceptions. Des films prometteurs qui se révèlent insipides, des franchises qui tentent de survivre quitte à tout saccager sur leurs passages ou des choses qui ne méritent même pas le nom de film tant ils ressemblaient à du, excuse my french, foutage de gueule (My Movie Project par exemple)… il est temps de faire un petit bilan sur les « flops » de l’année, selon… bin, moi.