Aventure

[CRITIQUE] Donjons & Dragons : L’Honneur des Voleurs, de Jonathan Goldstein et John Francis Daley

Un voleur beau gosse et une bande d'aventuriers improbables entreprennent un casse épique pour récupérer une relique perdue. Les choses tournent mal lorsqu'ils s'attirent les foudres des mauvaises personnes. Donjons & Dragons : L'honneur des voleurs transpose sur grand écran l'univers riche et l'esprit ludique du légendaire jeu de rôle à travers une aventure hilarante et pleine d'action.

Super héros

[CRITIQUE] Ant-Man et la Guêpe : Quantumania, de Peyton Reed (sans spoilers)

Et de 3 ! Peyton Reed reprend du service avec Ant-Man et la Guêpe : Quantumania, le troisième volet des plus petits super-héros du giron Marvel Studios. Entre un changement de décors et une approche plus familiale, Ant-Man et la Guêpe : Quantumania fleure bon le space opera et les effets spéciaux. Un changement d’ambiance étonnant qui colle aux ambitions du film, malgré un storytelling un peu trop classique pour ouvrir la Phase 5 du MCU.  

Comédie

[CRITIQUE] La Page Blanche, de Murielle Magellan

Avec le film La Page Blanche, le cinéma fait sa rentrée avec une jolie comédie toute douce sur la reconquête de soi. Muriel Magellan adapte en partie la BD de Boulet et Pénélope Bagieux dans une revisite simple et plutôt convenue, mais qui reste tout aussi touchante.

Animation

[CRITIQUE] Astérix – Le Secret de la Potion Magique, d’Alexandre Astier et Louis Clichy

À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village. Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique…

Biopic, Comédie

[CRITIQUE] The Disaster Artist, de James Franco

James Franco se penche sur l'histoire de Tommy Wiseau, l'homme derrière le film culte The Room (2003). Aussi curieux que le film d'origine, The Disaster Artist propose une approche à la fois respectueuse et tendre, tandis qu'il nous embarque dans l'univers lunaire d'un personnage insaisissable, incompris et imprévisible. Entre humour, mélancolie et folie douce, le film de James Franco trouve la juste dose entre le divertissement léger et le biopic juste, tout en gardant un esprit fidèle aussi bien envers l'œuvre que l'homme.