[CRITIQUE] La Malédiction de la Dame Blanche, de Michael Chaves

Loin de la légende de l’auto-stoppeuse fantomatique qui arpente les routes la nuit, La Malédiction de la Dame Blanche s’inspire d’une légende mexicaine pour produire un film à la facture classique mais qui réserve toutefois de sympathiques moments de frissons. Michael Chaves s’appuie sur les codes classiques de l’épouvante maléfique pour construire des rebondissements prévisibles puis efficaces, avant d’opter pour un dénouement trop démonstratif. En cherchant le réalisme, La Malédiction de la Dame Blanche perd en crédibilité même si l’ensemble reste tout à fait correct.

[CRITIQUE] Velvet Buzzsaw de Dan Gilroy

Le thriller Velvet Buzzsaw se déroule dans le milieu de l’art contemporain à Los Angeles, où artistes et collectionneurs richissimes sont prêts à débourser des fortunes pour des pièces pouvant rapporter gros.

Réalisé par Dan Gilroy
Disponible sur Netflix dès le 1er février
Avec Jake Gyllenhaal, Rene Russo, Toni Collette, John Malkovich, Zawe Ashton…

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

[CRITIQUE] Climax, de Gaspar Noé

Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d’une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s’envoler pour les États-Unis. À l’issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu’un a versé une substance illicite dans la sangria qu’ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d’autres plongent dans la démence et l’horreur.

[CRITIQUE] La Fête Est Finie, de Marie Garel-Weiss (Sortie DVD)

La Fête Est Finie, c’est l’histoire d’une renaissance, celle de Céleste et Sihem. Arrivées le même jour dans un centre de désintoxication, elles vont sceller une amitié indestructible. Celle-ci sera autant une force qu’un obstacle lorsque, virées du centre, elles se retrouvent livrées à elles-mêmes, à l’épreuve du monde réel et de ses tentations. Le vrai combat commence alors, celui de l’abstinence et de la liberté, celui vers la vie.

Réalisé par Marie Garel-Weiss
Avec Zita Hanrot, Clémence Boisnard, Michel Muller…
Sortie en DVD : le 21 août
Bonus DVD : Entretien avec Marie Garel-Weiss, scènes coupées

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] Place Publique, d’Agnès Jaoui

Castro, autrefois star du petit écran, est à présent un animateur sur le déclin. Aujourd’hui, son chauffeur, Manu, le conduit à la pendaison de crémaillère de sa productrice et amie de longue date, Nathalie, qui a emménagé dans une belle maison près de Paris. Hélène, sœur de Nathalie et ex-femme de Castro, est elle aussi invitée. Quand ils étaient jeunes, ils partageaient les mêmes idéaux mais le succès a converti Castro au pragmatisme (ou plutôt au cynisme) tandis qu’Hélène est restée fidèle à ses convictions. Leur fille, Nina, qui a écrit un livre librement inspiré de la vie de ses parents, se joint à eux. Alors que Castro assiste, impuissant, à la chute inexorable de son audimat, Hélène tente désespérément d’imposer dans son émission une réfugiée afghane. Pendant ce temps, la fête bat son plein…

[CRITIQUE] Game Night, de Jonathan Goldstein et John Francis Daley

Entre comédie et action, Game Night propose un divertissement sur les chapeaux de roue et plein de rebondissements. Les réalisateurs Jonathan Goldstein et John Francis Daley osent le mélange de genres déstabilisant et la mise en scène soignée pour se démarquer des comédies estivales. Le résultat reste globalement efficace, même si l’ensemble semble parfois gâcher son propre potentiel comique, au profit d’une émancipation certaine vers un film plus musclé et solide.