[CRITIQUE] I Feel Pretty vs Isn’t It Romantic : quand les blondes s’attaquent aux clichés des romcoms

Elles sont blondes, elles sont connues pour leurs comédies / humour, elles ne correspondent pas forcément aux diktats hollywoodiens et ont récemment livré, chacune de leurs côtés, une comédie romantique sur fond de parodie et de dénonciation des clichés. I Feel Pretty et Isn’t It Romantic ont le même objectif : prôner l’amour de soi, avec ses qualités et surtout ses défauts. Que valent ces films ? Peut-on les comparer et si oui, lequel est le mieux ? Battle !

[CRITIQUE] Vice, d’Adam McKay

Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd’hui…

[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

[CRITIQUE] The Disaster Artist, de James Franco

James Franco se penche sur l’histoire de Tommy Wiseau, l’homme derrière le film culte The Room (2003). Aussi curieux que le film d’origine, The Disaster Artist propose une approche à la fois respectueuse et tendre, tandis qu’il nous embarque dans l’univers lunaire d’un personnage insaisissable, incompris et imprévisible. Entre humour, mélancolie et folie douce, le film de James Franco trouve la juste dose entre le divertissement léger et le biopic juste, tout en gardant un esprit fidèle aussi bien envers l’œuvre que l’homme.

[CRITIQUE] Kingsman : Le Cercle d’Or, de Matthew Vaughn (deuxième avis)

KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une menace sans précédent. Alors qu’une bombe s’abat et détruit leur quartier général, les agents font la découverte d’une puissante organisation alliée nommée Statesman, fondée il y a bien longtemps aux Etats-Unis. Face à cet ultime danger, les deux services d’élite n’auront d’autre choix que de réunir leurs forces pour sauver le monde des griffes d’un impitoyable ennemi, qui ne reculera devant rien dans sa quête destructrice.