[CRITIQUE] Le Grand Jeu, d’Aaron Sorkin

La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…

Paradise Lost : Un piège haletant, malgré une mise en scène abrupte

Tendu, sombre et haletant, Paradise Lost nous plonge dans l’univers haletant de Pablo Escobar. Pour son premier film, Andrea Di Stefano choisit de s’inspirer du plus légendaires des trafiquants de drogue pour dessiner un drame palpitant, mêlant une romance maudite et une confrontation de tous les instants entre le bien et le mal. Si Paradise Lost parvient à aller jusqu’au bout de ses idées et s’offre une performance superbe de Benicio Del Toro, la mise en scène maladroite et peu maîtrisée d’Andrea Di Stefano rend l’entrée en matière difficile tandis que le montage abrupt du film dérange. Une réussite mitigée, donc…