Drame, Thriller

[CRITIQUE] Don’t Worry Darling, d’Olivia Wilde

Dans les années 1950, Alice et Jack Chambers sont un jeune couple heureux, vivant dans la ville fictive de Victory, en Californie, qui semble parfaite et qui a été créée et financée par la mystérieuse société pour laquelle Jack travaille. La curiosité concernant la nature du travail de son mari sur le « Victory Project » secret commence à consumer Alice. Des fissures commencent alors à se former dans leur vie utopique alors que son enquête sur le projet soulève des tensions au sein de la communauté...

Action

[CRITIQUE] The Gray Man, de Joe et Anthony Russo 

"Gray Man" est le nom de code de l’agent de la CIA Court Gentry, alias Sierra Six. Recruté dans une prison fédérale par son officier traitant, Donald Fitzroy, Gentry était autrefois un redoutable tueur à gages à la solde de la CIA. Mais la situation a radicalement changé : Gentry est désormais la cible de Lloyd Hansen, ancien comparse de la CIA, totalement déterminé à le traquer à travers le monde pour l’éliminer. L’agent Dani Miranda le couvre – et il en aura besoin.

Drame, Policier

[CRITIQUE] Decision To Leave, de Park Chan-wook

Hae-Joon, détective chevronné, enquête sur la mort suspecte d’un homme survenue au sommet d’une montagne. Bientôt, il commence à soupçonner Sore, la femme du défunt, tout en étant déstabilisé par son attirance pour elle.

Cannes

Festival de Cannes 2022 : Le palmarès

Découvrez le palmarès Festival de Cannes 2022

Comédie

[CRITIQUE] Coupez !, de Michel Hazanavicius

Un tournage de film de zombies dans un bâtiment désaffecté. Entre techniciens blasés et acteurs pas vraiment concernés, seul le réalisateur semble investi de l’énergie nécessaire pour donner vie à un énième film d'horreur à petit budget. L’irruption d’authentiques morts-vivants va perturber le tournage… Le film est présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2022 et en fait l'ouverture.

Action

[CRITIQUE] 355, de Simon Kinberg

Une arme technologique capable de prendre le contrôle de réseaux informatiques tombe entre de mauvaises mains. Les agences de renseignements du monde entier envoient leurs agentes les plus redoutables là où l’arme destructrice a été localisée : à Paris. Leur mission : empêcher des organisations terroristes ou gouvernementales de s’en emparer pour déclencher un conflit mondial. Les espionnes vont devoir choisir entre se combattre ou s’allier...

Comédie, Drame

[CRITIQUE] West Side Story, de Steven Spielberg

Si le nom de Steven Spielberg ne suffit pas à vous convaincre, cette nouvelle vision de West Side Story est superbe réussite, alliant l'émotion contagieuse d'une romance shakespearienne et une revisite moderne du New York des années 50 où la salsa rencontre le rock'n'roll. Alors je ne sais pas si ça vaut le spectacle sur scène, ni si ce West Side Story 2.0 fidèle à l'histoire (vu que je n'ai vu ni l'un ni l'autre), mais je crois qu'on a besoin de romance et de chaleur au cinéma. Comme toujours, Steven Spielberg tombe à pic pour nous enchanter.

Épouvante-horreur, Drame, Thriller

[COUP DE CŒUR] Last Night In Soho, d’Edgar Wright

Lumineux, nostalgique et inquiétant, le nouveau film d'Edgar Wright propose une échappée envoûtante dans une Londres mélancolique, nichée entre deux époques. Avec Last Night In Soho, laissez-vous emporter dans un conte noir, entre rêve, réalité et meurtres. Si le frisson est léger, l'intrigue dénonce et le duo Thomasin Mckensie et Anya Taylor-Joy est fantastique.

Comédie

[CRITIQUE] The French Dispatch, de Wes Anderson

Singulier et, comme souvent, burlesque, le nouveau film de Wes Anderson rassemble le meilleur du savoir-faire du réalisateur dans The French Dispatch. Entre un recueil de mini-récits fantaisistes et un casting qui en impose, The French Dispatch est une comédie grinçante et s'installe comme un des films les plus accessibles du réalisateur, jubilatoire autant pour ses aficionados que pour les curieux.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] La Proie d’une Ombre, de David Bruckner

Cauchemar éveillé ou hallucination mélancolique, le film La Proie d'une Ombre se définit à travers les étapes du deuil pour offrir une séance frissonnante, portée par une Rebecca Hall subtile et une mise en scène inventive. Simple et efficace, le film de David Bruckner est une bonne surprise horrifique qui tient ses promesses.

Cannes

Festival de Cannes 2021 : Le palmarès

Découvrez le palmarès du Festival de Cannes 2021...

Drame

[COUP DE CŒUR] The Father, de Florian Zeller

The Father raconte la trajectoire intérieure d’un homme de 81 ans, Anthony, dont la réalité se brise peu à peu sous nos yeux. Mais c’est aussi l’histoire d’Anne, sa fille, qui tente de l’accompagner dans un labyrinthe de questions sans réponses.