[SÉRIE TV] And Just Like That… : Cringe & the City (Spoilers alert)

Un regard incisif, irrévérencieux et parfois bouleversant sur l’amour, le sexe et l’amitié à New York passé 50 ans. Entre l’Upper East Side de Manhattan et le quartier du Village, un groupe de femmes doit affronter les affres de la vieillesse, du temps qui passe, des mariages qui se transforment en divorces, des enfants qui grandissent, des pressions sociales sur l’apparence et la réussite…
Suite de la série Sex & The City

Disponible sur Salto
Créée par Michael Patrick King
Avec Sarah Jessica Parker, Cynthia Nixon, Kristin Davis

[CRITIQUE] Marry Me, de Kat Coiro

Katalina Valdez, surnommée Kat, est une star mondiale de la chanson et elle est célèbre pour le couple très glamour qu’elle forme avec le jeune Bastian, lui aussi chanteur star. Alors qu’ils font la promotion de leur futur succès Marry Me, Katalina et Bastian ont prévu d’annonce leur prochain mariage lors d’une cérémonie retransmise en direct et devant des millions de fans. Quelques instants avant la très médiatisée cérémonie, Katalina découvre que Bastian l’a trompée. Elle se rend malgré tout sur scène, bouleversée. C’est alors qu’elle trouve un inattendu réconfort dans le regard d’un inconnu dans la foule, Charlie. Sur un coup de tête, elle décide de l’épouser.

[CRITIQUE] Miss, de Ruben Alves

Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Festival de Cannes 2020 : Découvrez la sélection du Label Cannes 2020

Si le Covid-19 a eu raison du Festival de Cannes tel que nous le connaissons, il aura tout de même lieu. Mecredi 3 juin, Thierry Frémaux a dévoilé les 56 films sélectionnés pour cette 73e édition atypique. Le but : (re)donner envie aux Français d’aller au cinéma dès la réouverture des salles, le 22 juin prochain. Pour cette année, il n’y aura plus les catégories habituelles (films En et Hors Compétition, les Séances de Minuit, Un Certain Regard…) mais mettra en avant de nouvelles catégories : « Les fidèles », « Les nouveaux venus », « Premiers films »… afin de rendre le Festival moins exclusif. Les films sélectionnés recevront un Label Cannes 2020.
À noter, si la Quinzaine des Réalisateurs n’aura pas lieu cette année, la Semaine de la Critique suivra la même disposition avec une sélection de 6 long-métrages et 10 court-métrages qui seront « labellisés ».

[CRITIQUE] Queens, de Lorene Scafaria

Des strip-teaseuses se lient d’amitié et décident de conjuguer leurs talents pour arnaquer et prendre leur revanche sur leurs riches clients de Wall Street. Leur plan fonctionne à merveille, mais argent et vie facile les poussent à prendre de plus en plus de risques…

[CRITIQUE] Late Night, de Nisha Ganatra

Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs. Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

[CRITIQUE] Anna, de Luc Besson

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

[CRITIQUE] I Feel Pretty vs Isn’t It Romantic : quand les blondes s’attaquent aux clichés des romcoms

Elles sont blondes, elles sont connues pour leurs comédies / humour, elles ne correspondent pas forcément aux diktats hollywoodiens et ont récemment livré, chacune de leurs côtés, une comédie romantique sur fond de parodie et de dénonciation des clichés. I Feel Pretty et Isn’t It Romantic ont le même objectif : prôner l’amour de soi, avec ses qualités et surtout ses défauts. Que valent ces films ? Peut-on les comparer et si oui, lequel est le mieux ? Battle !

[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross

Après Steven Soderbergh, c’est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean’s 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d’originalité de d’imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l’ère des films de braquages est bel et bien révolue.

[CRITIQUE] Le Grand Jeu, d’Aaron Sorkin

La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…