[CRITIQUE] Men, d’Alex Garland

Après avoir vécu un drame personnel, Harper décide de s’isoler dans la campagne anglaise, en espérant pouvoir s’y reconstruire. Mais une étrange présence dans les bois environnants semble la traquer. Ce qui n’est au départ qu’une crainte latente se transforme en cauchemar total, nourri par ses souvenirs et ses peurs les plus sombres.

[CRITIQUE] Abuela, de Paco Plaza

Susana, un jeune mannequin espagnol, est sur le point de percer dans le milieu de la mode parisien. Mais quand sa grand-mère est victime d’un accident la laissant quasi paralysée, Susana doit rentrer à Madrid dans le vieil appartement où elle a grandi afin de veiller sur celle qui constitue son unique famille. Alors qu’approche leur anniversaire commun, de vieux souvenirs resurgissent en parallèle d’événements étranges, et le comportement de sa grand-mère devient de plus en plus inquiétant…

[CRITIQUE] Spencer, de Pablo Larraín

Le mariage de la princesse Diana et du prince Charles s’est terni depuis longtemps. Bien que les rumeurs de liaisons et de divorce abondent, la paix est ordonnée pour les festivités de Noël au domaine de la reine à Sandringham. Il y a à manger et à boire, à tirer et à chasser. Diana connaît le jeu. Mais cette année, les choses seront bien différentes. Spencer est une illustration de ce qu’il aurait pu se passer pendant ces quelques jours fatidiques.

[COUP DE CŒUR] Last Night In Soho, d’Edgar Wright

Lumineux, nostalgique et inquiétant, le nouveau film d’Edgar Wright propose une échappée envoûtante dans une Londres mélancolique, nichée entre deux époques. Avec Last Night In Soho, laissez-vous emporter dans un conte noir, entre rêve, réalité et meurtres. Si le frisson est léger, l’intrigue dénonce et le duo Thomasin Mckensie et Anya Taylor-Joy est fantastique.

Halloween : La sélection « Sur la route » pour voyager l’esprit léger (ou pas)

Vous aussi, depuis la reprise de la vie presque normale, vous avez de nouveau envie d’évasion, de voyage, de baraque entre amis pour chiller en pleine nature ? Avec le Covid et les confinements, on en a tous un peu assez de voir les mêmes murs, les mêmes personnes et les mêmes lieux. Ca tombe bien, Halloween rime aussi avec des envies d’escapade (oui, oui). Malheureusement pour certains malchanceux, leurs road trips entre amis, en famille ou en amoureux ne se sont pas toujours bien passés.

Voici une petite sélection de films bien sympathiques pour passer une soirée pleine de frissons (et probablement tuer des idées de voyage improvisés dans l’œuf) !

[CRITIQUE] Halloween Kills, de David Gordon Green

Le pitch : Laurie Strode, sa fille Karen et sa petite fille Allyson viennent d’abandonner le monstre au célèbre masque, enfermé dans le sous-sol de la maison dévorée par les flammes. Grièvement blessée, Laurie est transportée en urgence à l’Hôpital, avec la certitude qu’elle vient enfin de se débarrasser de celui qui la harcèle depuis…

[CRITIQUE] Candyman, de Nia DaCosta

Anthony McCoy, artiste, vit à Chicago, avec sa femme, directrice d’une galerie d’art. En panne d’inspiration, il découvre la légende de Candyman. Il commence à s’en inspirer pour ses peintures. Cela va faire ressurgir en lui un passé sanglant. Il va peu à peu perdre la raison. Selon la légende, on peut invoquer Candyman en prononçant son nom cinq fois en se regardant dans un miroir. Meurtres macabres et légendes urbaines se mêlent à la terreur de cette ville traumatisée.

[CRITIQUE] Antebellum + I’m Thinking of Ending things avec #spoilers et explications (podcast)

Pour cet épisode, je reviens sur deux films : Antebellum, de Gerard Bush et Christopher Renz et le film Netflix Je Veux Juste En Finir (I’m Thinking of Ending Things), de Charlie Kaufman. Entre mystère et thriller, deux films qui jouent avec les apparences et avec les nerfs de son (télé)spectateur.
Attention : ce podcast contient des spoilers.

[CRITIQUE] Avis express : Terrible Jungle et Enragé

Vus au cinéma à la fin de l’été, ces deux films ne m’ont pas beaucoup marqué. D’un coté : une comédie française qui se rêve burlesque mais qui tombe à plat, de l’autre coté, un film testostéroné américain qui fleure bon l’incivilité irrationnelle. Deux univers différents et décalés sur lesquels j’ai surfé sans véritablement y adhérer.