Nick (Josh Hutcherson) pense avoir trouvé son paradis en rejoignant son frère en Colombie. Un lagon turquoise, une plage d’ivoire et des vagues parfaites, un rêve pour ce jeune surfeur irlandais. Il y rencontre Maria, une magnifique colombienne. Ils tombent follement amoureux. Tout semble parfait… jusqu’à ce que Maria le présente à son oncle : Pablo Escobar (Benicio Del Toro). En salles le 5 novembre 2014 Réalisé par Andrea Di Stephano Avec Benicio Del Toro, Josh Hutcherson…
Étiquette : drogue
Lucy : Le grand n’importe quoi de Luc Besson
Étant l'un des rares réalisateurs français à réussir outre-atlantique, Luc Besson ne se prive pas quand il s'agit d'en mettre plein les yeux. Pour son retour à la science-fiction, il choisit Lucy, l'histoire d'une femme qui, suite à un concours de circonstances, voit ses capacités cérébrales augmenter à toute vitesse. Si Luc Besson livre un film popcorn au caractère assumé en réutilisant des effets de style qui marchent à tous les coups, Lucy est complètement desservi par une seconde partie fantaisiste et décousue, qui manque beaucoup de crédibilité en noyant le poisson à grands renforts de laïus pseudo-scientifiques. Bien tenté, mais ça ne prend pas.
[VIDÉO] Paradise Lost : Découvrez l’affiche et la bande-annonce teaser (MàJ)
Nick (Josh Hutcherson) pense avoir trouvé son paradis en rejoignant son frère en Colombie. Un lagon turquoise, une plage d’ivoire et des vagues parfaites, un rêve pour ce jeune surfeur irlandais. Il y rencontre Maria, une magnifique colombienne. Ils tombent follement amoureux. Tout semble parfait… jusqu’à ce que Maria le présente à son oncle : Pablo Escobar (Benicio Del Toro). En salles le 5 novembre 2014 Réalisé par Andrea Di Stephano Avec Benicio Del Toro, Josh Hutcherson...
[NEWS] Paradise Lost : Une date de sortie française !
Nick (Josh Hutcherson) pense avoir trouvé son paradis en rejoignant son frère en Colombie. Un lagon turquoise, une plage d’ivoire et des vagues parfaites, un rêve pour ce jeune surfeur irlandais. Il y rencontre Maria, une magnifique colombienne. Ils tombent follement amoureux. Tout semble parfait… jusqu’à ce que Maria le présente à son oncle : Pablo Escobar (Benicio Del Toro). En salles le 24 septembre 2014 Réalisé par Andrea Di Stephano Avec Benicio Del Toro, Josh Hutcherson, Ana Girardot et Carlos Bardem...
Dallas Buyers Club : Impressionnant, touchant et inattendu
Grand favori aux Oscars 2014, Dallas Buyers Club sort du lot. De la performance époustouflante des acteurs principaux à son sujet dénonciateur qui égratigne sérieusement l'industrie pharmaceutique américaine, le film de Jean-Marc Vallée surprend aussi bien par son ton sarcastique et désabusé, que par son récit incroyable et touchant. Dallas Buyers Club réussit à éviter le mélodrame classique malgré un sujet sinistre et pointe du doigt une époque et un système dépassés par les événements, à travers le parcours captivant d'un personnage charismatique et déterminé.
Yves Saint Laurent : Classe, élégant, barbant…
Lorsque Jalil Lespert s'attaque à une grande icône de la mode française, cela donne un biopic d'une classe folle, teinté de respect et d'élégance. Cependant, Yves Saint Laurent ne parvient pas à tenir sur la longueur car le film ne fait que survoler la vie tumultueuse du créateur pour ne s'attarder que sur ses excès et ses dérapages de manière observatrice. Malgré la performance époustouflante de Pierre Niney et un ensemble prestigieux, Yves Saint Laurent se révèle plutôt ennuyeux et un brin poussiéreux.
[Coup de cœur] Le Loup de Wall Street : Le cadeau de fin d’année
Un Leonardo DiCaprio immense, du politiquement incorrect jubilatoire et un rythme de fou furieux... Le Loup de Wall Street est un shot explosif d'excès assumés et décomplexés, hautement impertinent et carrément grandiose ! Martin Scorsese livre un film quasiment parfait, revisitant le mythe de Wall Street à la sauce (sexe, drogue et) rock'n'roll. Complètement délirant, tapageur et déjanté, Le Loup de Wall Street s'impose déja comme une valeur sûre en cette fin d'année, mené par un Leonardo DiCaprio déchaîné. Seul mini-bémol, le film est un peu trop long, mais la barre est placée très haut. 71 ans et plus de 40 ans de carrière plus tard, Martin Scorsese réalise un film absolument génial et d'une jeunesse époustouflante. Qui dit mieux ?
Cartel : Déception et frustration
Bavard et interminable, le dernier film de Ridley Scott est une amère déception. Malgré un casting alléchant, Cartel s’essouffle dès les premières minutes en tentant d'installer les bases d'une histoire alambiquée, qui embrouille plus qu'elle ne captive. A force de tourner autour du pot, Cartel perd de son intérêt et se réfugie derrière des personnages caricaturaux, voire un poil vulgaire, pour créer le buzz. Dommage.
Les Miller, Une famille en herbe : drôle et un « chouilla » trash mais limité
Bien décidé à piétiner l'image de la gentille famille américaine bon chic bon genre, Les Miller, Une famille en herbe est une comédie efficace, anti-conventionnelle et à l'humour parfois potache qui réussit à souvent surprendre sous ses airs de road trip farfelu. Cependant, en explorant les travers des comédies familiales, le dernier film de Rawson Marshall Thurber (Dodgeball : Même pas mal ! en 2004) finit par souffrir des mêmes symptômes lorsqu'il tente de lisser son image limite vulgos avec des bons sentiments positifs et une romance fabriquée. Trash, oui, mais pas trop... car il faut que les jeunes puissent aller voir le film, n'est-ce pas ? Malgré un traitement paradoxal et hésitant, Les Miller, Une famille en herbe reste une comédie divertissante, légère et gentiment rebelle. Sauf que le bêtisier diffusé au début du générique de fin est bien plus fun que le film en lui-même...
Spring Breakers : Du racolage assumé sans véritable intérêt
Depuis plusieurs mois, le sulfureux Spring Breakers fait couler beaucoup d'encre et de salive, particulièrement à cause l'hyper sexualisation et l'exhibition de jeunes actrices (principalement issues de l'écurie Disney) qui s'exposent joyeusement en string pour faire la promotion du film. Publicité racoleuse pour appâter le public ou petit bijou indépendant et audacieux ? Une chose est sûre, c'est que Spring Breakers ne fait pas dans la publicité mensongère : sexe, alcool, drogue et violence... Ce que Spring Breakers promet, Spring Breakers le délivre. Le film cultive tous les clichés possibles pour plaire à une jeunesse (navrante) bercée par MTV et donne vie à tous les fantasmes adolescents et masturbatoires imaginables. Derrière une réalisation psychédélique, arty et enivrante, Harmony Korine met en scène l'absence de l'innocence dans un monde où la morale n'a plus vraiment sa place. Le hic, c'est que Spring Breakers va tellement jusqu'au bout de ses idées qu'il est finalement difficile de discerner s'il faut le prendre au pied de la lettre ou s'il y a un message sensé caché en filigrane... Dans le premier cas, Spring Breakers n'est rien de plus qu'une sorte de Projet X (2012) au féminin, exacerbé et dopé au pop-art acidulé ; dans le dernier cas, le film était une belle tentative, malheureusement l'intrigue stagne rapidement en eaux troubles et il ne reste plus qu'un emballage répulsif à souhait.
