[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] Climax, de Gaspar Noé

Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d’une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s’envoler pour les États-Unis. À l’issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu’un a versé une substance illicite dans la sangria qu’ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d’autres plongent dans la démence et l’horreur.

[CRITIQUE] No Dormirás, de Gustavo Hernández

Captivant et sombre, No Dormirás explore un sujet intéressant, entre dévouement artistique et frontière de la folie, en proposant un film d’ambiance angoissant qui flirte entre la réalité et le paranormal. Si je n’ai pas trouvé le frisson espéré, le film de Gustavo Hernández offre une atmosphère assez troublante et un twist final suffisamment abouti pour satisfaire la curiosité des amateurs du genre.

[RATTRAPAGE 2017] Chez Nous, de Lucas Belvaux

Pauline, infirmière à domicile, entre Lens et Lille, s’occupe seule de ses deux enfants et de son père ancien métallurgiste. Dévouée et généreuse, tous ses patients l’aiment et comptent sur elle. Profitant de sa popularité, les dirigeants d’un parti extrémiste vont lui proposer d’être leur candidate aux prochaines municipales.

[CRITIQUE] La Montagne Entre Nous, d’Hany Abu-Assad

Le pitch : Livrés à eux-mêmes après le crash de leur avion en pleine montagne, deux étrangers doivent compter l’un sur l’autre pour faire face aux conditions extrêmes. Réalisant qu’ils n’ont aucun espoir d’être secourus, ils tentent leur chance à travers des centaines de kilomètres de nature hostile, acceptant que ce n’est qu’ensemble qu’ils pourront trouver le courage de tenter de survivre.

[SPOILERS] Mother! de Darren Aronofsky : mon analyse du film

Il y a des films comme ça qui se digèrent : on ressort de la salle déboussolés, sans savoir si on a aimé ou pas. Souvent parce que la question n’est pas aussi simple et que le film est là pour faire réagir. Après des films comme Enemy de Denis Villeneuve, ou encore Nocturnal Animals de Tom Ford, c’est au tour de Mother! de me chambouler la tête.
J’ai vu le dernier film de Darren Aronofsky lundi avant sa sortie et je peux vous dire que j’ai mis du temps à m’en remettre (et à ramasser ma mâchoire). Une fois passé le choc, notamment après cette deuxième partie complètement folle et un poil glauque, Mother! est en fait un film aussi extrême qu’intéressant, une fois le sous-texte analysé… à ma façon !

[CRITIQUE] Mother! de Darren Aronofsky

Une chose est sûre, c’est que Darren Aronofsky est tout sauf un réalisateur conventionnel : Mother! ne laissera personne indifférent, tant il est dérangé et dérangeant à de nombreux niveaux. Et pourtant, le dernier film de Darren Aronofsky nous emmène à l’aveuglette d’un bout à l’autre de son histoire, avec un mystère opaque et, derrière tout ce déballage complètement fou et parfois insensé se tisse un message intéressant, profond et une vision incroyable qui transpire en filigrane. J’en suis ressortie déboussolée mais, petit à petit, conquise.