[NEWS] Sharknado 3 : Alerte météo ! Ca va sharker ! (jeu inside)

En ces temps de canicule, une nouvelle menace se profile à l’horizon, mais rassurez-vous : c’est que du bonheur !
Sharknado, le nanar à succès des studios Asylum (les pros du mockbuster), est de retour avec un 3ème volet qui sera diffusé en exclusivité sur Syfy et Canalsat. À l’occasion de la sortie de Sharknado 3 : Oh Hell No !, Syfy et Canalsat s’associent de nouveau pour vous proposer un jeu et vous permettre de gagner de nombreux lots…

[CRITIQUE] Frank, de Lenny Abraham

Expérimental, drôle et déprimant, Frank est une comédie peu ordinaire hanté par des passages tout aussi particuliers. Entre musique d’un autre genre et conversations lunaires, le film de Lenny Abraham suit un groupe de musiciens atypiques et marginaux, réunit par leurs différences. Sous l’œil d’un héros « normal », Frank dissèque la folie libre avec un humour décalé bien venu mais oublie trop souvent de rendre ses personnages appréciables. Dommage.

Spring Breakers : Du racolage assumé sans véritable intérêt

Depuis plusieurs mois, le sulfureux Spring Breakers fait couler beaucoup d’encre et de salive, particulièrement à cause l’hyper sexualisation et l’exhibition de jeunes actrices (principalement issues de l’écurie Disney) qui s’exposent joyeusement en string pour faire la promotion du film. Publicité racoleuse pour appâter le public ou petit bijou indépendant et audacieux ? Une chose est sûre, c’est que Spring Breakers ne fait pas dans la publicité mensongère : sexe, alcool, drogue et violence… Ce que Spring Breakers promet, Spring Breakers le délivre. Le film cultive tous les clichés possibles pour plaire à une jeunesse (navrante) bercée par MTV et donne vie à tous les fantasmes adolescents et masturbatoires imaginables. Derrière une réalisation psychédélique, arty et enivrante, Harmony Korine met en scène l’absence de l’innocence dans un monde où la morale n’a plus vraiment sa place. Le hic, c’est que Spring Breakers va tellement jusqu’au bout de ses idées qu’il est finalement difficile de discerner s’il faut le prendre au pied de la lettre ou s’il y a un message sensé caché en filigrane… Dans le premier cas, Spring Breakers n’est rien de plus qu’une sorte de Projet X (2012) au féminin, exacerbé et dopé au pop-art acidulé ; dans le dernier cas, le film était une belle tentative, malheureusement l’intrigue stagne rapidement en eaux troubles et il ne reste plus qu’un emballage répulsif à souhait.