[CRITIQUE] Last Christmas, de Paul Feig

Sortez vos bouillottes et autres chocolats ou vins chauds : la saison des films de Noël est arrivée au cinéma. Last Christmas est une romance mignonne et chaleureuse, dans laquelle une rencontre va permettre à des personnages en suspens de retrouver un sens à leur existence. Entre meet cute et bons sentiments, le film de Paul Feig se pelotonne dans la guimauve sucrée et faussement british, quitte à décevoir ceux qui – comme moi – espéraient retrouver l’humour auquel le réalisateur nous avait habitué.

[CRITIQUE] Late Night, de Nisha Ganatra

Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs. Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

[CRITIQUE] Yesterday, de Danny Boyle

Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre. Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience.

[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall

20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L’ensemble résiste à l’appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l’époque, à travers une réalisation à l’ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.

[CRITIQUE] La Mort de Staline, de Armando Iannucci

Dans la nuit du 2 mars 1953, un homme se meurt, anéanti par une terrible attaque. Cet homme, dictateur, tyran, tortionnaire, c’est Joseph Staline. Et si chaque membre de sa garde rapprochée – comme Beria, Khrouchtchev ou encore Malenkov – la joue fine, le poste suprême de Secrétaire Général de l’URSS est à portée de main. (Inspiré de faits réels…)

[CRITIQUE] Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, de Guy Ritchie

Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l’attend – jusqu’au jour où il s’empare de l’épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse jeune femme du nom de Guenièvre, il doit apprendre à maîtriser l’épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents – et, enfin, accéder au trône…

[CRITIQUE] T2 Trainspotting, de Danny Boyle

D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse…

[CRITIQUE] Absolutely Anything, de Terry Jones

Les Monty Python sont presque de retour sur grand écran à travers le film co-écrit et réalisé par Terry Jones où humour anglais et absurdité sont de mise. Absolutely Anything est une comédie colorée et pleine de bonne volonté qui ne fait que remuer un tas de déjà-vus essoufflés. Entre des gags manquants de logique et une bleuette téléphonée, le film de Terry Jones puise dans la facilité et la morale entendue. C’est à se demander s’il s’agit vraiment d’un film inspiré par les Monty Python ou une simple version anglaise de Bruce Tout-Puissant… en moins drôle ? Jim Carrey vs Simon Pegg, malheureusement, y a pas photo.

[CRITIQUE] Indian Palace – Suite Royale, de John Madden

John Madden est de retour avec la suite d’Indian Palace, sorti en 2012, et signe à nouveau une comédie ensoleillée et touchante. Alliant parfaitement le ton guindé so british et la chaleur de l’Inde, Indian Palace – Suite Royale rassemble tous ses personnages dans un état des lieux survolté, à travers une trame dense et vitaminée. Ici, nos retraités ont encore de l’énergie à revendre et profite ce nouveau chapitre pour explorer de nombreuses histoires de cœur. Cependant, en voulant mettre en avant tous ses personnages, le film de John Madden a tendance à en faire trop et des intrigues secondaires disparaissent dans l’exubérance indienne. Néanmoins, Indian Palace – Suite Royale charme sans effort, offrant une comédie agréable et enthousiaste, à la double lecture à mi-chemin entre la sagesse et l’espoir, distillée par des grand-parents idéaux.