Ces franchises instables mais bankables #2 : Fast and Furious et la surenchère WTF mais efficace

Elles sont souvent cultes, nées dans les années 80 ou 90 – à quelques exceptions près – et depuis tout ce temps, elles ont survécu en livrant plus ou moins régulièrement de nouveaux films. De remake en reboot, en passant par des préquels, des suites ou encore, plus fourbes, le remoot, certaines franchises cultes ont vu leurs storylines chamboulées au fil des années. Retour sur le parcours de la franchise Fast and Furious qui compte 9 films (and counting) et un spin-off.

[CRITIQUE] Bad Boys For Life, d’Adil El Arbi et Bilall Fallah

Alors que Marcus Burnett est devenu grand-père et s’apprête à raccrocher, Mike Lowrey est la cible d’un mystérieux tueur, Armando. Ce dernier agit sur les ordres de sa mère Isabel Aretas, assoiffée de vengeance. Mike est grièvement blessé par balles par Armando. Quelques mois plus tard, remis sur pieds, il est décidé à se venger. Mais le capitaine Conrad Howard ne veut pas le laisser enquêter sur une affaire dont il est la victime. Mike est cependant intégré comme consultant au sein de l’AMMO (Advanced Miami Metro Operations), une toute nouvelle brigade avec des policiers de la nouvelle génération et menée par Rita.

[CRITIQUE] Shazam!, de David F. Sandberg

Après une série de films décevants, il semblerait que l’univers DC par Warner Bros ait trouvé la solution… dans l’absence de cohérence ! Après l’effervescent Aquaman, c’est au tour d’un super-héros bon-enfant, fun et rafraîchissant de faire ses premiers pas sur grand écran. Avec Shazam!, David F. Sandberg renoue avec la bonne vibe des films de super héros old school, digne des premiers Spider-Man version Sam Raimi en proposant une origin story à la fois pop, décomplexée et accessible. Malgré un ensemble parfois bordélique et un ventre mou en cours de route, Shazam! est plutôt cool !

[RATTRAPAGE 2017] Girls Trip, de Malcolm D. Lee (+ un petit billet d’humeur)

Ryan Pierce, auteure à succès de livres de développement personnel, invite ses trois meilleures amies de l’université – Dina, Lisa et Sasha – qu’elle n’a pas revues depuis plusieurs années, au festival Essence, organisé tous les ans à la Nouvelle-Orléans pour célébrer la diversité et la créativité afro-américaines. Alliances et discordes sont réactivées, le côté sauvage de chacune se réveille et la solidarité féminine est ressuscitée, le tout sous un flot d’alcool, de musique, de soirées, de grabuge et de flirts à en faire pâlir la ville de tous les vices.

[CRITIQUE] Pentagon Papers, de Steven Spielberg

Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s’associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d’État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d’années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…

[CRITIQUE] Live By Night, de Ben Affleck

Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l’alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d’un peu d’ambition et d’audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l’éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d’honneur que Joe n’hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s’imposer au sein de la mafia de Tampa…

[SUMMER TV] Stranger Things : LA série de l’été

Après les sœurs Wachowski et la série Sense8 l’année dernière, c’est une autre fratrie qui vient bousculer cet été avec une nouvelle série disponible sur Netflix : Stranger Things. Les frères Matt et Ross Duffer livrent une première saison efficace et haletante, autour de la disparition d’un enfant dans une bourgade américaine paisible. Entre science-fiction et nostalgie des années…

[CRITIQUE] Criminal – Un Espion Dans La Tête, de Ariel Vromen

Relativement absurde, mais tout de même bien fun, Criminal – Un Espion Dans La Tête a tous les ingrédients du petit plaisir coupable : un Kevin Costner en brute épaisse dans un film d’action plutôt efficace, mais marqué par une trame trop souvent grotesque pour être prise au sérieux. Si on aime le film d’Ariel Vromen, c’est surtout pour son ambiance dynamique et virulente qui maintient un rythme tout de même fascinant, relevé par un humour débonnaire et salvateur. Mais si on y regarde de plus près, entre incohérences et facilités nombreuses dans l’exécution, Criminal – Un Espion Dans La Tête aurait tout aussi bien pu sortir en DTV s’il n’y avait pas eu cet incroyable casting !

[CONCOURS] La French : Gagnez la bande-originale du film

À l’occasion de la sortie du film La French de Cédric Jimenez distribué par Gaumont, venez tenter de gagner la bande-originale du film ! Replongez dans l’univers haletant du film avec la bande-originale composée par Guillaume Roussel (20 Ans d’Écart, Grace De Monaco, Le Crocodile Du Botswanga…) à travers des titres bien choisis qui prolongent l’ambiance des années 70. Dans La French, on y retrouve des chansons en version originale et/ou française qui sont toujours d’actualité, des titres cultes mais aussi des compositions de Guillaume Roussel créées pour le film. J’ai donc 5 bandes-originales à faire gagner, 3 en téléchargement légal (MP3) et 2 en CD. Pour jouer, c’est très simple…

[COUP DE CŒUR] La French : Un duo impeccable dans un film excellent

Alors que la French Connection avait déjà inspiré les cinéastes outre-atlantique, il était temps qu’un réalisateur français propose sa propre version. Cédric Jimenez s’impose avec un film absolument magistral, entre polar saisissant et drame mafieux haletant. Intense et captivant, La French frôle la perfection, grâce à un scénario dense et maîtrisé, mené par un duo d’acteurs excellents et une photo vintage à la fois classe et nostalgique. Malgré une caméra-épaule trop instable et des personnages féminins peu exploités, Cédric Jimenez livre un film superbe, rythmé par une tension extrême. Bravo, merci, ENCORE !