[CRITIQUE] Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn, de Cathy Yan

Le pitch : Vous connaissez l’histoire du flic, de l’oiseau chanteur, de la cinglée et de la princesse mafieuse ? Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn est une histoire déjantée racontée par Harley en personne – d’une manière dont elle seule a le secret. Lorsque Roman Sionis, l’ennemi le plus abominable – et le plus narcissique – de Gotham, et son fidèle acolyte Zsasz décident de s’en prendre à une certaine Cass, la ville est passée au peigne fin pour retrouver la trace de la jeune fille. Les parcours de Harley, de la Chasseuse, de Black Canary et de Renee Montoya se télescopent et ce quatuor improbable n’a d’autre choix que de faire équipe pour éliminer Roman…

[CRITIQUE] Child’s Play : La Poupée du Mal, de Lars Klevberg

Chucky reprend du service pour réclamer son trône face à la franchise Annabelle. Éparpillé et grossièrement fabriqué, Child’s Play – La Poupée du Mal se goinfre à tous les râteliers, oscillant entre le nanar simili-horrifique et gore à outrance pour amuser la galerie. Le film de Lars Klevberg n’a qu’une bonne idée mais ne l’explorera que dans les dernières minutes du film. Entre-temps, il faudra composer avec un trop-plein de bêtises, des jumpscares très sonores et une laideur générale qui annihilent les rares tentatives originales. Pénible.

[SPOILERS] Deadpool 2 : Retour sur le film

ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ceux qui ont déjà vu le film… Cliquez !

[CRITIQUE] Deadpool 2, de David Leitch

L’insolent mercenaire de Marvel remet le masque ! Plus grand, plus-mieux, et occasionnellement les fesses à l’air, il devra affronter un Super-Soldat dressé pour tuer, repenser l’amitié, la famille, et ce que signifie l’héroïsme – tout en bottant cinquante nuances de culs, car comme chacun sait, pour faire le Bien, il faut parfois se salir les doigts.

[CRITIQUE] Telle Mère, Telle Fille, de Noémie Saglio

Superficiel, hystérique et épuisant, le dernier film tout droit sorti de l’imagination pétrie de clichés de Noémie Saglio persiste à caricaturer les genres, en s’attaquant cette fois aux relations mère-fille à travers leurs grossesses respectives. Dénué d’imagination, Telle Mère, Telle Fille s’étire péniblement à travers les poutres apparentes du scénario à la facilité effarante et aux traits d’humour téléphonés et très peu recherchés. À défaut d’une comédie pétillante, Noémie Saglio sert un film au rabais, globalement peu crédible et à peine sauvé par le charme de Juliette Binoche.