[CRITIQUE] Godzilla 2 : Roi des Monstres, de Michael Dougherty

L’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…

[CRITIQUE] La Malédiction de la Dame Blanche, de Michael Chaves

Loin de la légende de l’auto-stoppeuse fantomatique qui arpente les routes la nuit, La Malédiction de la Dame Blanche s’inspire d’une légende mexicaine pour produire un film à la facture classique mais qui réserve toutefois de sympathiques moments de frissons. Michael Chaves s’appuie sur les codes classiques de l’épouvante maléfique pour construire des rebondissements prévisibles puis efficaces, avant d’opter pour un dénouement trop démonstratif. En cherchant le réalisme, La Malédiction de la Dame Blanche perd en crédibilité même si l’ensemble reste tout à fait correct.

[CRITIQUE] Skyscraper, de Rawson Marshall Thurber

Ancien chef du commando de libération des otages du FBI et vétéran de l’armée américaine, Will Sawyer est désormais responsable de la sécurité des gratte-ciels. Alors qu’il est affecté à Hong Kong, il est accusé d’avoir déclenché un incendie dans la tour la plus haute et réputée la plus sûre du monde… Considéré comme fugitif, Will doit retrouver les criminels, prouver son innocence et surtout sauver sa femme et ses deux enfants prisonniers du bâtiment en flammes…

[CRITIQUE] Revenge, de Coralie Fargeat

Trois riches chefs d’entreprise quarantenaires, mariés et bons pères de famille se retrouvent pour leur partie de chasse annuelle dans une zone désertique de canyons. Un moyen pour eux d’évacuer leur stress et d’affirmer leur virilité armes à la main. Mais cette fois, l’un d’eux est venu avec sa jeune maîtresse, une lolita ultra sexy qui attise rapidement la convoitise des deux autres… Les choses dérapent… Dans l’enfer du désert, la jeune femme laissée pour morte reprend vie… Et la partie de chasse se transforme en une impitoyable chasse à l’homme…

[CRITIQUE] Five, d’Igor Gotesman

5 potes dans le vent, un rêve commun et une combine qui tourne mal… Le premier film d’Igor Gotesman propose un cocktail détonnant de rire et de bonne humeur. Le hic c’est qu’en en faisant des caisses niveau coolitude et en se réfugiant dans un humour trop souvent régressif, Five finit surtout par être très fatiguant et user son capital sympathie. Du coup, on se marre quand même, au début, mais le manque de profondeur de l’ensemble finit par plomber l’énergie du film qui tourne un peu en rond, frôlant la suite de sketchs sans fin. Dommage, car la fraîcheur de ce casting pêchu donnait vraiment envie.

[CRITIQUE] Les 4 Fantastiques, de Josh Trank

Après Spiderman, c’est au tour des 4 Fantastiques d’être rebooté prématurément. Si Josh Trank avait réalisé un premier film prometteur, l’aventure a été chaotique, du choix décrié des acteurs au tournage compliqué. À l’arrivée, Les 4 Fantastiques ressemble plus à un film de science-fiction et l’aspect super-héroïque a été laissé au placard, livrant un film trop dramatique et bien trop sombre. Entre le manque de divertissement et d’action, Josh Trank livre un film sans ambition, avec des héros perdus et un visuel décevant. Finalement, les deux films de Tim Story n’étaient pas si mal…

[NEWS] Sharknado 3 : Alerte météo ! Ca va sharker ! (jeu inside)

En ces temps de canicule, une nouvelle menace se profile à l’horizon, mais rassurez-vous : c’est que du bonheur !
Sharknado, le nanar à succès des studios Asylum (les pros du mockbuster), est de retour avec un 3ème volet qui sera diffusé en exclusivité sur Syfy et Canalsat. À l’occasion de la sortie de Sharknado 3 : Oh Hell No !, Syfy et Canalsat s’associent de nouveau pour vous proposer un jeu et vous permettre de gagner de nombreux lots…

[CRITIQUE] Fast And Furious 7, de James Wan

Déchaîné et explosif, le dernier volet de la saga Fast and Furious est un cocktail détonnant d’action survoltée et de cascades vertigineuses. Assumant totalement son statut de blockbuster, le film de James Wan en fait ouvertement des tonnes… Et ça marche ! Si la bonne humeur de Fast and Furious 7 est assombrie par le décès de Paul Walker en 2013, le film parvient habilement à servir un divertissement « over the top » tout en offrant un hommage émouvant à l’acteur disparu. Excellent !

Maintenant Ou Jamais : La petite surprise de la rentrée

Noir et délicat, Maintenant Ou Jamais narre la rencontre improbable entre une mère de famille et un voyou. Serge Frydman propose un film inattendu en partant d’une idée légèrement radicale qu’il exploite avec finesse, réussissant à faire oublier les incohérences et autres facilités de son film grâce à une tension extraordinaire et des non-dits fébriles. Plus qu’un énième film de braquage, Maintenant Ou Jamais adopte les codes du genre pour livrer une course contre la montre polarisée par les interdits et le désespoir.