Le pitch : L’important, c’est d’être soi-même. Mais pour Nour, 20 kilos en trop et un bonnet en guise de coupe de cheveux, c’est compliqué ! Elle ne semble être une option pour aucun mec… Bien déterminée à enfin séduire, elle a trouvé la solution imparable : la Pole Dance. Avec l’aide d’une prof un peu particulière et de ses deux meilleurs amis tout aussi paumés qu’elle, Nour va surtout essayer d'apprendre à s’accepter. Réalisé par Katia Lewkowicz Disponible en exclusivité sur Prime Vidéo Avec Melha Bedia, Valérie Lemercier, Alison Wheeler, Jonathan Cohen, Bastien Ughetto...
Étiquette : réducteur
[CRITIQUE] American Nightmare 4 – Les Origines, de Gerard McMurray
Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.
[CRITIQUE] Milf, d’Axelle Laffont
Trois amies d’enfance partent dans le Sud vider la maison de l’une d’entre elles, afin de la vendre. Pendant ces quelques jours, elles vont devenir les cibles privilégiées de trois jeunes garçons, pour qui ces femmes seules, approchant la quarantaine, sont bien plus séduisantes que les filles de leur âge… Cécile, Sonia et Elise découvrent avec bonheur,qu’elles sont des MILF !
[CRITIQUE] Telle Mère, Telle Fille, de Noémie Saglio
Superficiel, hystérique et épuisant, le dernier film tout droit sorti de l'imagination pétrie de clichés de Noémie Saglio persiste à caricaturer les genres, en s'attaquant cette fois aux relations mère-fille à travers leurs grossesses respectives. Dénué d'imagination, Telle Mère, Telle Fille s'étire péniblement à travers les poutres apparentes du scénario à la facilité effarante et aux traits d'humour téléphonés et très peu recherchés. À défaut d'une comédie pétillante, Noémie Saglio sert un film au rabais, globalement peu crédible et à peine sauvé par le charme de Juliette Binoche.
Jamais le premier soir : Mauvais, stupide, mal joué… une horreur !
Dire que ce film est mauvais est un doux euphémisme. Jamais le premier soir cumule tout ce qu'il peut y avoir de plus mauvais et stupide en un seul film, du scénario ridicule et téléphoné aux personnages agaçants. Pour son premier film, Mélissa Drigeard se complaît dans la médiocrité sans nom, affichant tous les stéréotypes et les clichés beaufs, sexistes et même - soyons fous - racistes dans une comédie lourde, potache et ennuyeuse à mourir. Jamais le premier soir n'aurait surtout jamais dû voir le jour ! Quelle horreur !
