[CRITIQUE] Underwater, de William Eubank

Huis-clos sous-marin oppressant, Underwater s’inspire de la science-fiction culte pour livrer un survival prenant et efficace. Si la narration tient la route, le film de William Eubank montre ses faiblesses à travers un visuel brouillon qui laisse plus souvent filtrer les nombreux clin d’œil vers Alien et Gravity que les intentions d’angoisse, toutefois honorables, du film.

[CRITIQUE] Cats, de Tom Hooper

L’adaptation de la comédie musicale Cats. Une fois par an au cours d’une nuit extraordinaire, les Jellicle Cats se réunissent pour leur grand bal. Leur chef, Deuteronome, choisit celui qui pourra entrer au paradis de la Jellicosphère pour renaître dans une toute nouvelle vie.

[CRITIQUE] Happy Birthdead 2 You, de Christopher B. Landon

Plus gros, plus fou, plus fun : Christopher B. Landon poursuit l’aventure Happy Birthdead avec une suite rocambolesque qui continue d’explorer le concept de la boucle temporelle machiavélique. Happy Birthdead 2 You profite du succès du premier opus pour viser plus grand, mais qui dit plus grand dit plus de détails à soigner. Ce qui passait crème dans le premier film se voit comme le nez au milieu de la figure dans cette suite : les incohérences et les détails bancals ont tendance à affaiblir un film qui, heureusement, n’a rien perdu de son mordant punchy, exagéré et divertissant grâce à son héroïne aguerrie et assumée. 

Flop 2018 : Les loupés de l’année

Cette année encore, il y a eu une tripotée de films qui se sont vautrer. Échec au box-office, catastrophe attendue ou tout simplement des films qui m’ont pas plu… Une séance au cinéma peut passer du grand moment d’évasion au désespoir intense quand on se retrouve face à un navet. Cette année, peu de grosses attentes ont déçues – même si certaines se sont avérées très différentes de ce à quoi je m’attendais (The Predator…) ou exactement ce à quoi je m’attendais (Robin des Bois…). Inutile de couper la poire en deux, donc. Voici mon flop 2018…

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l’homme sous la houlette défaillante d’un Shane Black un peu paumé entre l’hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l’ensemble n’est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l’attention. Globalement, c’est du grand n’importe quoi qui, personnellement, m’a amusée. Comment ça, ce n’était pas le but ?

[CRITIQUE] Rampage : Hors de Contrôle, de Brad Peyton

Pur film à pop-corn divertissant et démesuré, Rampage : Hors de Contrôle est à l’image des créatures gigantesques qu’il lâche sur la ville. Brad Peyton livre un blockbuster ébouriffant, à mi-chemin entre le film catastrophe et l’énergie explosive rappelant le style musclé et incontrôlé de Michael Bay. Même si Rampage : Hors de Contrôle se prend un peu trop au sérieux à mon goût et livre un dernier tiers un poil bordélique, l’ensemble tient ses promesses : action, monstres énervés et chaos dans la ville !