[CRITIQUE] Anna, de Luc Besson

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

[CRITIQUE] Celle Que Vous Croyez, de Safy Nebbou

Pour épier son amant Ludo, Claire Millaud, 50 ans, crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, l’ami de Ludo, est immédiatement séduit. Claire, prisonnière de son avatar, tombe éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent.

[VIDÉO] Blanche Comme Neige : Découvrez la bande-annonce

Claire, jeune femme d’une grande beauté, suscite l’irrépressible jalousie de sa belle-mère Maud, qui va jusqu’à préméditer son meurtre. Sauvée in extremis par un homme mystérieux qui la recueille dans sa ferme, Claire décide de rester dans ce village et va éveiller l’émoi de ces habitants… Un, deux, et bientôt sept hommes vont tomber sous son charme ! Pour elle, c’est le début d’une émancipation radicale, à la fois charnelle et sentimentale…

Réalisé par Anne Fontaine
En salles le 10 avril 2019
Avec Lou de Laâge, Isabelle Hupert, Charles Berling, Damien Bonnard, Jonathan Cohen, Richard Fréchette, Vincent Macaigne, Pablo Pauly, Benoît Poelvoorde…

[CRITIQUE] Roma, de Alfonso Cuarón

Contemplatif et poétique, le nouveau film d’Alfonso Cuarón vient sublimer le quotidien d’une cellule familiale dans un format très simple et tout en subtilité. Entre amours naissantes, déçues ou déchirée, Roma propose une ronde de personnages accessibles, à travers laquelle la narration linéaire devient captivante grâce à la superbe réalisation d’Alfonso Cuarón qui profite de ce projet pour oser…

[CRITIQUE] Blue, de Keith Scholey et Alastair Fothergill

Embarquez pour une plongée sous-marine pleine d’émerveillements et de découverte avec Blue, le nouveau film de Disneynature. De l’évolution d’un bébé dauphin aux cotés de sa mère jusqu’aux profondeurs multicolores de l’océan, le film de Keith Scholey et Alastair Fothergill propose une aventure à la fois ludique et fantastique, à la rencontre d’une nature majestueuse, bien faite et aussi pleine de dangers… et de surprises. Un moment agréable à découvrir, en famille oui, mais Blue est ouvert à tous les aventuriers assoiffés de magie et d’évasion.

5 Films pour la journée internationale de la Femme – vol. 2

Il y a 3 ans j’avais recommandé ces 5 films pour la journée internationale de la Femme en 2015. J’avais proposé des femmes badass, dangereuses et féroces, des muses des temps modernes ou fantastiques prêtes à en découdre. Cette fois, je vous propose des films axés sur la période charnière d’une femme : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, avec toute la complexité et la difficulté que cela inclut : l’esprit rebelle, l’envie de rébellion et d’affirmation de soi, la prise de risque, la découverte du sexe et la prise de conscience des hommes, de leurs pouvoirs attirants aux dangers qu’ils peuvent représenter. Ou comment devenir adulte à travers une tranche de vie mouvementée, la fascination morbide, la perte d’identité, l’érotisme ou encore l’abandon. Le sexe faible est une illusion : la preuve avec ces 5 films (attention aux spoilers)…

[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro

Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l’Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d’une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n’est pas simplement beau : il est magique.