[CRITIQUE] Dans Les Yeux de Tammy Faye, de Michael Showalter

Partis de rien, Tammy Faye et son mari Jim Bakker parviennent – dans les années 1970 et 1980 – à créer la plus grande chaîne de télévision évangélique au monde, ainsi qu’un parc à thème d’inspiration religieuse. On les adule alors pour leur message d’amour, de tolérance et de prospérité. Tammy Faye devient une icône avec ses faux cils permanents, ses talents très singuliers de chanteuse et son irrépressible envie de tendre la main à tous ceux qui croisent sa route. Mais sous ce vernis, les malversations financières, les manigances de rivaux et les scandales vont bientôt provoquer la chute de cet empire si minutieusement bâti…

[CRITIQUE] Nomadland, de Chloé Zhao

Après avoir tout perdu durant la crise économique mondiale de 2008, Fern, une sexagénaire, se lance dans un voyage à travers l’Ouest américain, vivant en tant que nomade des temps modernes dans une camionnette.

[CRITIQUE] L’Extraordinaire Mr. Rogers, de Marielle Heller

Inconnu en France, Fred Rogers est un personnage phare aux Etats-Unis grâce à une émission ludique destinée aux enfants qu’il a animé pendant plus de 30 ans. Qui de mieux que Tom Hanks pour incarner cet homme bienveillant dans ce faux biopic qui raconte la rencontre avec L’Extraordinaire Mr Rogers et un journaliste rongé par…

[VIDÉO] The Lighthouse : Découvrez la bande-annonce

Le film se passe dans une ile lointaine et mystérieuse de Nouvelle Angleterre à la fin du XIXe siècle, et met en scène une « histoire hypnotique et hallucinatoire » de deux gardiens de phare.

Réalisé par Robert Eggers

Réalisé par Robert Eggers
En salles le 18 décembre 2019
Avec Willem Dafoe, Robert Pattinson…

[VIDÉO] Skin : Découvrez la bande-annonce

L’histoire vraie de Bryon “Pitbull” Widner, membre d’un gang de néo-nazis qui devra affronter de terribles conséquences à l’annonce de sa volonté de changer de vie.

Réalisé par Guy Nattiv
En salles prochainement – Présenté au Festival de Deauville le 7 septembre 2019
Avec Jamie Bell, Danielle Macdonald, Vera Farmiga…

[CRITIQUE] The Dead Don’t Die, de Jim Jarmusch

Dans la sereine petite ville de Centerville, quelque chose cloche. La lune est omniprésente dans le ciel, la lumière du jour se manifeste à des horaires imprévisibles et les animaux commencent à avoir des comportements inhabituels. Personne ne sait vraiment pourquoi. Les nouvelles sont effrayantes et les scientifiques sont inquiets. Mais personne ne pouvait prévoir l’événement le plus étrange et dangereux qui allait s’abattre sur Centerville : THE DEAD DON’T DIE – les morts sortent de leurs tombes et s’attaquent sauvagement aux vivants pour s’en nourrir. La bataille pour la survie commence pour les habitants de la ville.

[CRITIQUE] Us, de Jordan Peele

Jordan Peele est de retour avec un nouveau thriller aux pendants horrifiques. Visant une Amérique à double visage à travers une métaphore à peine voilée, Us démarre avec de bons arguments pour mettre en appétit dès les premières minutes : une réalisation soignée et une Lupita Nyong’o glaçante dans son deuxième rôle. Seulement, à l’arrivée, entre trop plein d’expositions et des longueurs contemplatives, il manque l’essentiel : une intrigue solide. Mal exploité et franchement long, Us est une déception cinglante après le succès euphorisant qu’avait été Get Out.

[COUP DE CŒUR] Green Book : Sur Les Routes du Sud, de Peter Farrelly

En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité.

[CRITIQUE] American Nightmare 4 – Les Origines, de Gerard McMurray

Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.

[CRITIQUE] Les Frères Sisters, de Jacques Audiard

Le cinéma de Jacques Audiard mêle souvent la violence la plus brute avec des portraits d’une humanité à la fois poignante mais aussi singulière par sa normalité. À travers un western éprouvant, porté par un fratrie de tueurs à gages et une Amérique en pleine ruée vers l’or, Les Frères Sisters impose un récit aussi implacable que magnétique, aussi poussiéreux que lumineux. Dans ce casting étoilé, John C. Reilly se démarque dans ce film de bonhommes, entre introspection et mouvement à suivre pour survivre, tandis que la mise en scène de Jacques Audiard souligne une épopée picturale et audacieuse. Un western classique et brutal, mais surtout un drame profond, étonnant mais aussi très lourd.