[CRITIQUE] Climax, de Gaspar Noé

Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d’une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s’envoler pour les États-Unis. À l’issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu’un a versé une substance illicite dans la sangria qu’ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d’autres plongent dans la démence et l’horreur.

[VIDÉO] Thelma, de Joachim Trier (Sortie DVD, BR et VOD)

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d’Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d’épilepsie d’une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l’intensité de ses sentiments pour Anja, qu’elle n’ose avouer – pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs…

Réalisé par Joachim Trier
Avec Eili Harboe, Kaya Wilkins, Henrik Rafaelsen…
Sortie en DVD, BLU-RAY et en VOD dès le 4 avril

[CRITIQUE] Thelma, de Joachim Trier

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d’Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d’épilepsie d’une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l’intensité de ses sentiments pour Anja, qu’elle n’ose avouer – pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs…

Only God Forgives : Une expérience arty, violente et fascinante

Deux ans après l’énorme succès de Drive, Nicolas Winding Refn nous revient avec un nouvel opus en compagnie de son acteur favori du moment, à savoir Ryan Gosling. Only God Forgives est un superbe ovni (ofni ?) expérimental et artistique, vibrant d’une violence latente bien plus prononcée que celle qui est actuellement visible à l’écran. D’une lenteur à la fois frustrante et douloureusement exquise, Only God Forgives prend à la gorge par sa mise en scène particulière et envoûtante, dotée d’une bande-originale quasi omniprésente. Refn nous offre ici le récit idéologique et brutal d’un homme prisonnier de ses pulsions et tiraillé par son devoir d’obéissance envers sa famille. Brillant, original et surprenant, Only God Forgives est d’une beauté époustouflante, aussi bien par son histoire que par sa réalisation. Cependant, une question se pose : le public qui a été conquis par Drive et/ou Ryan Gosling sera-t-il réceptif ? Personnellement, j’en doute.