[CRITIQUE] Tyler Rake (Extraction), de Sam Hargrave

Tyler Rake est un mercenaire intrépide qui travaille dans l’ombre. Alors qu’il n’a plus rien à perdre, il est chargé par un puissant caïd mafieux, pour l’heure incarcéré, de sauver son fils qui a été enlevé. Mais dans le milieu glauque de la pègre, où se côtoient marchands d’armes et narcotrafiquants, la mission ultra-périlleuse de Rake frôle l’impossible. Et la vie du mercenaire et du jeune garçon risque d’en être bouleversée à jamais…

[CRITIQUE] The Hunt, de Craig Zobel

Sur fond d’obscure théorie du complot sur internet, un groupe de dirigeants se rassemble pour la première fois dans un manoir retiré, afin de se divertir en chassant de simples citoyens américains. Mais leurs sombres desseins vont être mis en péril par Crystal, une de leurs proies, capable de les battre à leur propre jeu. La jeune femme renverse les règles, et abat un par un les chasseurs qui la séparent de la mystérieuse femme qui tire les ficelles de ce passe-temps macabre.

[SÉRIE TV] Locke & Key : La BD vs la série

Le pitch de la série : Après le meurtre de leur père dans d’étranges circonstances, les frères et sœur Locke emménagent avec leur mère à Keyhouse, leur maison ancestrale, où ils découvrent des clés magiques potentiellement liées à la mort de leur père. Alors que les enfants Locke explorent les pouvoirs uniques de ces clés, un mystérieux démon s’éveille et ne reculera devant rien pour les leur voler.

Créée par Carlton Cuse et Joe Hill
Avec Darby Stanchfield, Connor Jessup, Emilia Jones…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn, de Cathy Yan

Le pitch : Vous connaissez l’histoire du flic, de l’oiseau chanteur, de la cinglée et de la princesse mafieuse ? Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn est une histoire déjantée racontée par Harley en personne – d’une manière dont elle seule a le secret. Lorsque Roman Sionis, l’ennemi le plus abominable – et le plus narcissique – de Gotham, et son fidèle acolyte Zsasz décident de s’en prendre à une certaine Cass, la ville est passée au peigne fin pour retrouver la trace de la jeune fille. Les parcours de Harley, de la Chasseuse, de Black Canary et de Renee Montoya se télescopent et ce quatuor improbable n’a d’autre choix que de faire équipe pour éliminer Roman…

[RATTRAPAGE 2019] L’Heure de la Sortie, de Sébastien Marnier (+ explications)

Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ? Parce qu’ils semblent terrifiés par la menace écologique et avoir perdu tout espoir en l’avenir ? De la curiosité à l’obsession, Pierre va tenter de percer leur secret…

[CRITIQUE] Chanson Douce, de Lucie Borteleau

Paul et Myriam ont deux enfants en bas âge. Ils engagent Louise, une nounou expérimentée, pour que Myriam puisse reprendre le travail. Louise se montre dévouée, consciencieuse, volontaire, au point que sa présence occupe une place centrale dans la famille. Mais très vite les réactions de Louise deviennent inquiétantes.

[CRITIQUE] Joker, de Todd Phillips

Film événement pour le moins inattendu, le nom de Joker est sur toutes les lèvres depuis la standing ovation à l’issue de sa projection à la Mostra de Venise quelques mois plus tôt, avant d’être récompensé par le prestigieux Lion D’Or. Le film de Todd Phillips semble avoir son chemin tout tracé vers les Oscars, et pour cause : cette nouvelle version du Joker offre une approche sombre, tragique et fascinante aux portes de la folie, ancrée dans une réalité pas si éloignée de la nôtre. Le sans-faute ? Pas tout à fait, mais on s’en approche.

[CRITIQUE] Child’s Play : La Poupée du Mal, de Lars Klevberg

Chucky reprend du service pour réclamer son trône face à la franchise Annabelle. Éparpillé et grossièrement fabriqué, Child’s Play – La Poupée du Mal se goinfre à tous les râteliers, oscillant entre le nanar simili-horrifique et gore à outrance pour amuser la galerie. Le film de Lars Klevberg n’a qu’une bonne idée mais ne l’explorera que dans les dernières minutes du film. Entre-temps, il faudra composer avec un trop-plein de bêtises, des jumpscares très sonores et une laideur générale qui annihilent les rares tentatives originales. Pénible.