[CRITIQUE] Tyler Rake (Extraction), de Sam Hargrave

Tyler Rake est un mercenaire intrépide qui travaille dans l’ombre. Alors qu’il n’a plus rien à perdre, il est chargé par un puissant caïd mafieux, pour l’heure incarcéré, de sauver son fils qui a été enlevé. Mais dans le milieu glauque de la pègre, où se côtoient marchands d’armes et narcotrafiquants, la mission ultra-périlleuse de Rake frôle l’impossible. Et la vie du mercenaire et du jeune garçon risque d’en être bouleversée à jamais…

Ces franchises instables mais bankables #2 : Fast and Furious et la surenchère WTF mais efficace

Elles sont souvent cultes, nées dans les années 80 ou 90 – à quelques exceptions près – et depuis tout ce temps, elles ont survécu en livrant plus ou moins régulièrement de nouveaux films. De remake en reboot, en passant par des préquels, des suites ou encore, plus fourbes, le remoot, certaines franchises cultes ont vu leurs storylines chamboulées au fil des années. Retour sur le parcours de la franchise Fast and Furious qui compte 9 films (and counting) et un spin-off.

Ces franchises instables mais bankables #1 : Terminator et le dérapage Genisys

Elles sont souvent cultes, nées dans les années 80 ou 90 – à quelques exceptions près – et depuis tout ce temps, elles ont survécu en livrant plus ou moins régulièrement de nouveaux films. De remake en reboot, en passant par des préquels, des suites ou encore, plus fourbes, le remoot, certaines franchises cultes ont vu leurs storylines chamboulées au fil des années. Retour sur le parcours de la franchise Terminator.

[CRITIQUE] Gemini Man, d’Ang Lee

7 ans après la formidable Odyssée de Pi, Ang Lee livre un film ambitieux en utilisant le format 120 FPS (120 images par seconde) pour sublimer l’image et rendre la 3D plus fluide. Avec Gemini Man, le réalisateur taïwanais joue avec la technologie mais livre une œuvre en demi-teinte, bien en deçà des récits auxquels il nous avait habitué. Entre manque de rythme et une intrigue prévisible, Gemini Man ne parvient pas à donner le change malgré des effets de rajeunissements bluffants et une réflexion sur l’humanité balbutiante mais intéressante. Petite déception.

[CRITIQUE] Wedding Nightmare, de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin

Fun, sanglant et assumé, Wedding Nightmare est la bonne surprise horrifique de cette fin d’été qui mêlent survival et comédie noire dans un cocktail haletant et original. Le duo Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin signe un film abouti et mordant, partant d’un principe assez simple mais finalement très efficace et savoureusement méchant. Amateurs d’hémoglobine et d’humour noir, Wedding Nightmare propose une version cauchemardesque de la nuit de noces.

[CRITIQUE] Le Chant du Loup, d’Antonin Baudry

Pour son premier film, Antonin Baudry livre un drame puissant, aussi intéressant qu’immersif autour d’un sujet rarement exploré au cinéma. Entre devoir militaire et tensions nucléaire, Le Chant du Loup nous transporte dans un univers mu par la rigueur et le courage de ces Hommes de l’ombre, à travers un récit haletant et admirablement bien tenu. Ceux qui boudent le cinéma français risquent de passer à côté de la petite claque de ce début d’année !

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.

[CRITIQUE] Upgrade, de Leigh Whannell

Après la mort de son épouse lors d’une violente agression qui l’a laissé paralysé, Grey Trace est approché par un inventeur milliardaire qui propose de lui administrer un remède expérimental qui va « upgrader » son corps et ses facultés. Désormais doté d’un implant fonctionnant à l’intelligence artificielle, Grey voit ses capacités physiques décuplées et se lance dans une mission vengeresse, afin de faire payer ceux qui ont tué sa femme.

[CRITIQUE] Climax, de Gaspar Noé

Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d’une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s’envoler pour les États-Unis. À l’issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu’un a versé une substance illicite dans la sangria qu’ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d’autres plongent dans la démence et l’horreur.