Fede Alvarez et Sam Raimi s'associent de nouveau pour proposer un thriller ambitieux estampillé "film d'horreur". Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres est un huis-clos intriguant, mais qui, à cause d'un suspens trop light et d'une tension trop souvent défaillante, peine à parvenir à bout de son exercice. Le meilleur film d'horreur de ces 20 dernières années, vraiment ?
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[CRITIQUE] Absolutely Anything, de Terry Jones
Les Monty Python sont presque de retour sur grand écran à travers le film co-écrit et réalisé par Terry Jones où humour anglais et absurdité sont de mise. Absolutely Anything est une comédie colorée et pleine de bonne volonté qui ne fait que remuer un tas de déjà-vus essoufflés. Entre des gags manquants de logique et une bleuette téléphonée, le film de Terry Jones puise dans la facilité et la morale entendue. C'est à se demander s'il s'agit vraiment d'un film inspiré par les Monty Python ou une simple version anglaise de Bruce Tout-Puissant... en moins drôle ? Jim Carrey vs Simon Pegg, malheureusement, y a pas photo.
[CRITIQUE] The Voices, de Marjane Satrapi
Pop, coloré et sanglant, The Voices réunit plusieurs ingrédients qui d'ordinaire parviennent à me séduire. Cette fois, le dernier film de Marjane Satrapi, son second degré cynique et sa seconde lecture dramatique m'ont laissé... de marbre. Alors que l'ensemble est prometteur, tous les efforts sont anéantis par des personnages trop poussifs et un chat qui parle un tantinet lourdingue, tandis que les traits d'humour tombe à plat à cause d'une ambiance légèrement anxiogène mais savamment entretenue. Marjane Satrapi a bien du mal à faire cohabiter les deux visages de son film, du coup The Voices fait l'effet d'une overdose crispante de sourires plâtrés et de bonne humeur forcée, hanté par des personnages bien difficiles à apprécier. Malgré de bonnes attentions visibles et un sujet intriguant, The Voices se révèle finalement un peu (trop) éteint et souvent redondant. Vraiment dommage, pour une fois que Ryan Reynolds s'en sort bien !
[VIDÉO] Le Festin : Découvrez les premières images en VF
Le Festin, le nouveau court métrage des studios d’animation Walt Disney, est la première réalisation de Patrick Osborne, responsable de l’animation sur Paperman, et sera projeté juste avant Les Nouveaux Héros à partir du 11 février 2015. Le film raconte l’histoire de la vie amoureuse d’un homme vue par son chien, Winston, et révélée au fil des repas qu’ils partagent. Voici les premières images du court-métrage...
Quand Vient La Nuit : Un thriller poisseux et tendu
Lent, maîtrisé et efficace, Quand Vient La Nuit explore les bas-fonds de Brooklyn dans un thriller poisseux et tendu. À travers une intrigue originale au ton faussement détaché, le film Michael R. Roskam fait planer une atmosphère inquiétante et froide autour d'un petit monde trouble sur le point de basculer. L'attente est palpable tandis que Quand Vient La Nuit joue (longtemps) au chat et à la souris, aussi bien avec nos nerfs qu'avec ses personnages pris à la gorge.
[SPOILERS] Les Gardiens de la Galaxie : Retour sur les événements marquants du film !
HALTE LÀ ! Etes-vous sûr de vouloir lire cet article qui contient des spoilers ? Certain ? Si vous avez quelques doutes ou si vous n'avez pas encore vu le film, ma critique sans spoiler est ici. Sinon...
[PHOTOS] FESTIN : Découvrez le court métrage qui sera présenté avant Les Nouveaux Héros !
Plébiscité lors du festival d’Annecy, Festin, le nouveau court métrage des studios d’animation Walt Disney, est la première réalisation de Patrick Osborne, responsable de l’animation sur Paperman. Le film raconte l’histoire de la vie amoureuse d’un homme vue par son chien, Winston, et révélée au fil des repas qu’ils partagent. Voici les premières images du film...
Un amour d’hiver : entre déception et nanar…
Avec son univers fantastique et un casting attrayant, Un amour d'hiver ressemble à un conte de Noël ayant quelques mois de retard. Pour son premier film, Akiva Goldsman, malgré un parcours respectable, s'attelle à un projet très ambitieux (pour ne pas dire casse-gueule) et s'empêtre dans un récit sans queue ni tête, vivotant autour d'une amourette prévisible. Dire que la magie n'opère pas est un euphémisme, tant Un amour d'hiver frise un ridicule parfois si absurde qu'il en devient captivant. Dommage.
