[CRITIQUE] Little Monsters, d’Abe Forsythe

Comédie noire et déjantée, Little Monsters arrive à point nommé pour le mois d’Halloween pour proposer un survival drôle, un poil glauque mais original où une invasion de zombie est transformée en terrain de jeu. Si l’ensemble semble souvent mal dégrossi et perd en puissance en cours de route, Abe Forsythe parvient à ensoleiller un genre habituellement gore et apocalyptique. Du zombie fun ? C’est encore possible.

[CRITIQUE] Hellboy, de Neil Marshall

Hellboy ou la promesse ratée d’une série Z qui s’annonçait comme fun. Malgré une volonté de s’éloigner de la version de Guillermo Del Toro en proposant un divertissement plus outrancier et gore à souhait, le film de Neil Marshall se perd et pêche par un scénario d’une maladresse consternante qui rend l’expérience ô combien pénible et frustrante. Des enjeux confus, des personnages survolés et trop nombreux, aucun sens du rythme, structure narrative ratée… On enchaîne les événements en attendant que ça se termine enfin. Pas de vrais morceaux de bravoure, malgré des tentatives de plans séquences d’action qui nous permettent d’apprécier les limites budgétaires du film. Rien à sauver.

[CRITIQUE] Shazam!, de David F. Sandberg

Après une série de films décevants, il semblerait que l’univers DC par Warner Bros ait trouvé la solution… dans l’absence de cohérence ! Après l’effervescent Aquaman, c’est au tour d’un super-héros bon-enfant, fun et rafraîchissant de faire ses premiers pas sur grand écran. Avec Shazam!, David F. Sandberg renoue avec la bonne vibe des films de super héros old school, digne des premiers Spider-Man version Sam Raimi en proposant une origin story à la fois pop, décomplexée et accessible. Malgré un ensemble parfois bordélique et un ventre mou en cours de route, Shazam! est plutôt cool !

[CRITIQUE] Mowgli : La Légende de la Jungle, d’Andy Serkis

Le film s’attache au parcours de Mowgli qui, enfant, est élevé par une meute de loups au cœur de la jungle indienne. Tandis qu’il apprend les lois souvent âpres de la jungle, sous la responsabilité de l’ours Baloo et de la panthère Bagheera, Mowgli est accepté par les animaux de la jungle comme l’un des leurs – sauf par le terrible tigre Shere Khan. Mais des dangers bien plus redoutables guettent notre héros, au moment où il doit affronter ses origines humaines.

[CRITIQUE] Le Jeu, de Fred Cavayé

Le temps d’un diner, des couples d’amis décident de jouer à un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que ce « jeu » se transforme en cauchemar.

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] Moi, Tonya, de Craig Gillespie

En 1994, le milieu sportif est bouleversé en apprenant que Nancy Kerrigan, jeune patineuse artistique promise à un brillant avenir, est sauvagement attaquée. Plus choquant encore, la championne Tonya Harding et ses proches sont soupçonnés d’avoir planifié et mis à exécution l’agression…

[CRITIQUE] Le Labyrinthe – Le Remède Mortel, de Wes Ball

Après la surprise du dernier opus et un peu plus de deux ans d’attente, Wes Ball livre enfin le dernier volet de la saga Le Labyrinthe, intitulé Le Remède Mortel. Toujours aussi rythmé, dense et truffé de rebondissements, le film renoue avec une intrigue haletante et des personnages attachants, apportant son lot de réponses et d’actions. Si l’ensemble accuse quelques ficelles trop visibles, le résultat reste solide et efficace. Enfin une saga « Young Adult » qui tient la route du début à la fin !

[CRITIQUE] The Greatest Showman, de Michael Gracey

Et quel show ! The Greatest Showman nous embarque dans un divertissement à l’enthousiasme et à l’effervescence contagieux dès les premières minutes. La bande-originale et la mise en scène des chorégraphies décoiffent, tandis que Hugh Jackman porte l’ensemble avec une classe folle et une énergie contagieuse. Le film de Michael Gracey aurait frôlé le sans-faute s’il avait proposé un récit un peu moins romancé, tandis que l’ensemble rappelle parfois un certain Moulin Rouge. Oui, les rouages sont hyper classiques, la comédie musicale envahit parfois la narration, pourtant The Greatest Showman offre un moment d’évasion festif, coloré et ambitieux, grâce à des chansons conquérantes et un spectacle continue, déterminé à en mettre plein la vue.

[CRITIQUE] Office, de Johnnie To

Hong-Kong, 2008. Le jeune idéaliste Lee Xiang et la surdouée Kat Ho font leurs débuts chez Jones & Sunn, une multinationale sur le point d’entrer en bourse. Alors que la banque Lehman Brothers fait faillite aux États-Unis, la tension commence à se faire sentir au sein de l’entreprise. Lee Xiang et Kat Ho vont petit à petit découvrir le monde extravagant et outrancier de la finance…

[CRITIQUE] Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2, de James Gunn

Très attendu au tournant, James Gunn a la lourde tâche de faire une suite aussi réussie que le premier volume. Ayant visiblement eu carte blanche, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 se révèle bien plus fun et plus coloré, tout en troquant le coté épique pour approfondir ses personnages et créer un récit plus intime et moins dans l’esbroufe. Voguant dans un entre-deux déroutant, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 ne déçoit pas : débridé, drôle et pêchu, le film de James Gunn perd peut-être l’effet de surprise du premier opus mais propose une histoire aboutie en évitant brillamment la redite.
Et je pense qu’il est sincèrement temps de créer un Groot pour de vrai : j’en veux un !!