[CRITIQUE] Alita : Battle Angel, de Robert Rodriguez

Robert Rodriguez lance la saison des blockbusters avant l’heure avec l’adaptation du manga Gunnm, co-écrit et surtout produit par James Cameron. Alita : Battle Angel nous plonge dans un monde dystopique et épique, criblé de scènes d’actions à couper le souffle et d’effets spéciaux spectaculaires. Néanmoins, l’approche « young adult » a tendance à desservir les personnages, les rendant un peu plat comparé à la maturité du film. Dans l’ensemble, Alita : Battle Angel est une aventure super dynamique et rythmée, parvenant à offrir une première virée plaisante dans cet univers dense avec beaucoup d’aisance… et de promesses.

[CRITIQUE] Venom, de Ruben Fleischer

Trop court, parfois incohérent avec son propre concept et ultra prévisible, Venom débarque avec un bon nombre de boulets à tirer, en plus d’avoir un antagoniste bien connu qui manque à l’appel. Pourtant, malgré toutes les critiques qu’on peut formuler sur le film de Ruben Fleischer, l’ensemble reste néanmoins pétri de bonnes idées et de personnages solides qui semblent avoir été mis à mal des ambitions marketing mal assumées. Dommage, car Venom avait (presque) tout ce qu’il faut pour jouer dans la même cour déjantée qu’un Deadpool, avec ou sans araignée au plafond.

[CRITIQUE] Ant-Man et La Guêpe, de Peyton Reed (sans spoiler)

Trois ans après un premier épisode au succès controversé, Ant-Man est de retour avec une nouvelle acolyte piquante dans Ant-Man et la Guêpe. Toujours aux manettes, Peyton Reed livre un film dans l’ensemble sympathique, agréable et drôle mais en dessous des récentes prises de positions artistiques un peu plus ambitieuses des dernières productions de Marvel.

[CRITIQUE] Ferdinand, de Carlos Saldanha

Étonnamment attachant et décalé, Ferdinand propose un film d’animation festif et divertissant. Carlos Saldanha livre les aventures d’un taureau pas comme les autres avec une jolie morale contre la violence, autour du thème de la corrida… sans verser pour autant dans la revendication. Au contraire, Ferdinand vise le divertissement haut en couleurs, avec beaucoup d’humour et une touche de folie. Inattendu et chaleureux, le film de Carlos Saldanha est une jolie surprise pour les fêtes, loin de ses apparences trop mignonettes qui laissaient supposés un film enfantin.