[CRITIQUE] Sorry To Bother You, de Boots Riley

Après avoir décroché un boulot de vendeur en télémarketing, Cassius Green bascule dans un univers macabre en découvrant une méthode magique pour gagner beaucoup d’argent. Tandis que sa carrière décolle, ses amis et collègues se mobilisent contre l’exploitation dont ils s’estiment victimes au sein de l’entreprise. Mais Cassius se laisse fasciner par son patron cocaïnomane qui lui propose un salaire au-delà de ses espérances les plus folles…

[CRITIQUE] Ferdinand, de Carlos Saldanha

Étonnamment attachant et décalé, Ferdinand propose un film d’animation festif et divertissant. Carlos Saldanha livre les aventures d’un taureau pas comme les autres avec une jolie morale contre la violence, autour du thème de la corrida… sans verser pour autant dans la revendication. Au contraire, Ferdinand vise le divertissement haut en couleurs, avec beaucoup d’humour et une touche de folie. Inattendu et chaleureux, le film de Carlos Saldanha est une jolie surprise pour les fêtes, loin de ses apparences trop mignonettes qui laissaient supposés un film enfantin.

Un amour d’hiver : entre déception et nanar…

Avec son univers fantastique et un casting attrayant, Un amour d’hiver ressemble à un conte de Noël ayant quelques mois de retard. Pour son premier film, Akiva Goldsman, malgré un parcours respectable, s’attelle à un projet très ambitieux (pour ne pas dire casse-gueule) et s’empêtre dans un récit sans queue ni tête, vivotant autour d’une amourette prévisible. Dire que la magie n’opère pas est un euphémisme, tant Un amour d’hiver frise un ridicule parfois si absurde qu’il en devient captivant. Dommage.