[CRITIQUE] Fast and Furious: Hobbs and Shaw, de David Leitch

La saga Fast and Furious s’offre un premier spin-off musclé centré sur une bromance qui a éclos dans le dernier chapitre de la franchise. Écrit par Chris Morgan et mis en scène par David Leitch, Hobbs and Shaw conserve l’ADN de la saga : testostérone, famille et scène d’actions échevelées, à coup de poings ou au volant. Porté par un récit à la fois dense et ramassé sur une timeline très courte, Hobbs and Shaw est un concentré explosif constamment au bord de l’overdose. Entre punchlines à rallonge et une intrigue à surcouches, le film de David Leitch fait excessivement le job mais ne parvient pas à échapper à quelques sorties de route.

[CRITIQUE] Dragons 3 : Le Monde Caché, de Dean DeBlois

Pour ce dernier volet de la saga Dragons, Dean DeBlois propose une aventure spectaculaire et émouvante, afin de boucler une boucle euphorisante avec panache. Dragons 3 : Le Monde Caché évoque l’amour, l’amitié et la liberté à travers les parcours parallèles de Harold et Krokmou, entre émancipation, maturité et menace grondante. Si la double intrigue a parfois du mal à trouver son équilibre créant parfois un ventre mou en cours de route, les retrouvailles avec les personnages de Dragons sont chaleureuses, réjouissantes et hautes en couleur. Attention pour les plus sensibles : les mouchoirs sont à prévoir 😀

[COUP DE CŒUR] Creed 2, de Steven Caple Jr.

Donner une suite au film de Ryan Coogler était un sacré pari, attendu au tournant. Creed 2 ne serait qu’un film de boxe à la trame ordinaire s’il n’était pas habité par le charisme flamboyant de Michael B. Jordan et porté par une volonté palpable d’emmener le public aux premières loges pour vibrer à chaque coup. Steven Caple Jr signe un film fort qui…

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l’homme sous la houlette défaillante d’un Shane Black un peu paumé entre l’hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l’ensemble n’est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l’attention. Globalement, c’est du grand n’importe quoi qui, personnellement, m’a amusée. Comment ça, ce n’était pas le but ?

[CRITIQUE] Jurassic World : Fallen Kingdom, de Juan Antonio Bayona

Les dinos sont de retour pour nous en mettre plein la vue avec toujours plus de dents ! Sous la houlette de Juan Antonio Bayona, Jurassic World : Fallen Kingdom se révèle être un divertissement en demi-teinte. Dense et rythmé, le film sert un divertissement haletant et des héros moins caricaturaux, dans un ensemble bien réalisé où la mise en scène et la photographie sont à saluer. Si Juan Antonio Bayona maîtrise ses armes de prédilection (noirceur et frissons), le scénario – toujours écrit, en partie, par Colin Trevorrow – manque sérieusement d’imagination, cédant trop souvent à la facilité ou à la simple copie du film original, quitte à transformer l’ensemble en une suite un chouilla bordélique et illogique. Où est donc passé l’esprit aventurier des premiers films ?

[SPOILERS] Deadpool 2 : Retour sur le film

ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ceux qui ont déjà vu le film… Cliquez !

[CRITIQUE] Deadpool 2, de David Leitch

L’insolent mercenaire de Marvel remet le masque ! Plus grand, plus-mieux, et occasionnellement les fesses à l’air, il devra affronter un Super-Soldat dressé pour tuer, repenser l’amitié, la famille, et ce que signifie l’héroïsme – tout en bottant cinquante nuances de culs, car comme chacun sait, pour faire le Bien, il faut parfois se salir les doigts.