[CRITIQUE] Captain Marvel, d’Anna Boden et Ryan Fleck

Le premier super-héros féminin adapté par Marvel Studios débarque au cinéma quelques semaines seulement avant Avengers: Endgame, ce qui est un sacré défi en soit. Sans véritable prise de risque, Captain Marvel s’inscrit comme une origin story séduisante en introduisant un personnage en pleine quête existentielle alors qu’elle possède des pouvoirs extraordinaires et une mémoire…

[CRITIQUE] Vice, d’Adam McKay

Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd’hui…

[CRITIQUE] Le Chant du Loup, d’Antonin Baudry

Pour son premier film, Antonin Baudry livre un drame puissant, aussi intéressant qu’immersif autour d’un sujet rarement exploré au cinéma. Entre devoir militaire et tensions nucléaire, Le Chant du Loup nous transporte dans un univers mu par la rigueur et le courage de ces Hommes de l’ombre, à travers un récit haletant et admirablement bien tenu. Ceux qui boudent le cinéma français risque de passer à côté de la petite claque de ce début d’année !

[CRITIQUE] La Mule, de Clint Eastwood

Papy Eastwood s’adoucit le temps d’un film avec La Mule, l’histoire vraie d’un homme âgé qui fera passer de la drogue pour un cartel. Pour son nouveau film, Clint Eastwood se calque visiblement sur son fabuleux Gran Torino à travers un personnage attachant, malgré ses travers, et qui trouve le chemin de la rédemption en prenant des risques inconsidérés tout en renouant avec les siens. La Mule oscille entre le danger palpable de l’intrigue et la légèreté bonhomme mais communicative de son héros old school qui parvient à percer la carapace de ceux qui l’entourent. Néanmoins, Clint Eastwood signe un drame un chouilla trop lisse pour être suffisamment crédible. Sympathique et touchant, mais peu clairement mieux faire.

[CRITIQUE] Bumblebee, de Travis Knight

La franchise Transformers fait un virage à 180° et Michael Bay laisse les rennes à Travis Knight pour le spin-off Bumblebee. Le film redéfinit sa cible et livre une aventure à l’ambition familial grâce à un ensemble plus accessible et moins bourrin. Arrivant à point nommé pour les fêtes, Bumblebee vise les plus jeunes avec ses personnages adolescents, quitte à laisser les fans de la première heure -et les adultes- sur le carreau tant l’action est finalement passée au second plan. Serai-je devenue trop vieille pour Transformers ?

[CRITIQUE] Roma, de Alfonso Cuarón

Contemplatif et poétique, le nouveau film d’Alfonso Cuarón vient sublimer le quotidien d’une cellule familiale dans un format très simple et tout en subtilité. Entre amours naissantes, déçues ou déchirée, Roma propose une ronde de personnages accessibles, à travers laquelle la narration linéaire devient captivante grâce à la superbe réalisation d’Alfonso Cuarón qui profite de ce projet pour oser…