Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d'une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s'envoler pour les États-Unis. À l'issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu'un a versé une substance illicite dans la sangria qu'ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d'autres plongent dans la démence et l'horreur.
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Festival de Cannes 2018 : Le palmarès
Découvrez le palmarès du Festival de Cannes 2018...
[CRITIQUE] The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn
3 ans après l'époustouflant Only God Forgives, Nicolas Winding Refn est de retour avec un thriller dérangeant à l'esthétique léchée, présenté il y a quelques semaines au Festival de Cannes. The Neon Demon explore le culte de la beauté dans sa dimension la plus superficielle où l'envie et la jalousie cultive des ambitions obscènes, explosant les pires travers humains. Si le résultat reste captivant, Nicolas Winding Refn se prend à son propre piège : The Neon Demon s'évapore de minute en minute, cédant à une narration creuse qui repose uniquement sur l'aspect visuel du film, certes incroyablement beau et réussi, mais insuffisant. Déçue, je suis.
9 mois ferme : Plus « sage », maîtrisé et délirant
Court mais réjouissant, le dernier film signé Albert Dupontel est une excellente comédie déjantée et hilarante. 9 Mois Ferme mise sur la simplicité, tout en peaufinant les détails : la mise en scène efficace et des échanges aussi surprenants que jubilatoires.
