[CRITIQUE] Official Secrets, de Gavin Hood (e-cinema)

2003 : les États-Unis et l’Angleterre souhaitent intervenir en Irak. Katharine Gun, employée des renseignements britanniques, reçoit une note de la NSA : les États-Unis sollicitent l’aide de la Grande-Bretagne pour rassembler des informations compromettantes sur certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU et les obliger à voter en faveur de l’invasion. Gun prend alors la décision de divulguer le mémo à la presse afin d’empêcher la guerre. En choisissant d’exposer cette vaste conspiration politique, la lanceuse d’alerte va tout risquer : sa vie, sa famille, sa liberté…

Love Actually, de Richard Curtis : LE film de Noël

Le destin de plusieurs personnes : une rock-star has-been sur le retour et son manager ; un couple récemment marié et leur ami qui ne semble pas beaucoup apprécier la mariée ; un écrivain qui vient d’être trompé par sa petite amie et qui fait la rencontre de son employée de maison portugaise ; un autre couple et la secrétaire du mari ; le Premier ministre et sa jeune collaboratrice ; un enfant, amoureux d’une jeune fille de son école et son beau-père, veuf, qui lui donne des conseils ; une employée tiraillée entre son frère autiste et l’amour qu’elle ressent pour un collègue ; un jeune à la conquête de l’Amérique pour trouver des filles et des comédiens sur fond de Noël : c’est une histoire d’amour, de sentiments et d’humour.

[CRITIQUE] Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, de Joachim Rønning et Espen Sandberg

Le fameux Capitaine Jack Sparrow et son escouade de pirates revanchards sont de retour pour une cinquième aventure Pirates des Caraïbes. Piloté par deux réalisateurs, Joachim Rønning et Espen Sandberg, ce nouvel opus répond aux attentes de la saga, portés par ses personnages atypiques et son effervescence disney-like. Pourtant, si Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar propose une noirceur nouvelle et intéressante à travers le personnage de Salazar (Javier Bardem), la saga semble boucler la boucle avec un film attendu, à l’installation très bavarde et au charme plus nostalgique que novateur. Si les retrouvailles sont efficaces, le film de Joachim Rønning et Espen Sandberg divisera les fans de la première heure et les petits veinards qui découvriront la saga avec cet opus.

[CRITIQUE] Everest, de Baltasar Kormákur

Le désavantage lorsqu’on propose l’adaptation d’une histoire vraie mettant en scène une telle aventure humaine, c’est le risque béant de proposer un film au scénario prévisible. Everest ne déroge pas à cette règle et livre une histoire peu novatrice et attendue, où les ficelles sont bien trop visibles pour susciter de l’émotion authentique. Résultat, si les plus sensibles seront touchés, voire émerveillés par le courage teinté de folie de ces hommes et femmes qui s’attaquent à l’Everest, les autres devront se contenter des plans magnifiques et intenses qui composent le film pour espérer un petit frisson. Dommage car le film de Baltasar Kormákur avait tous les atouts pour devenir un film grandiose.

[VIDÉO] Everest : Découvrez la première bande-annonce

Le pitch : Inspiré d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, EVEREST suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

En salles le 23 septembre 2015
Réalisé par Baltasar Kormákur
Avec Jason Clarke, Josh Brolin, John Hawkes, Robin Wright, Michael Kelly, Sam Worthington, Keira Knightley, Emily Watson, Jake Gyllenhaal…

[CRITIQUE] Girls only, de Lynn Shelton

Sucré, girly mais pas aussi superficiel que ça en a l’air, le film de Lynn Shelton inscrit la crise de la trentaine dans une comédie romantique sympathique, alliant l’adolescence pétillante avec le passage compliqué et tardif à l’âge adulte. Girls Only est un film agréable, traversé par des personnages attachants et sans prise de tête qui parviennent à détourner l’attention, face à une trame ultra prévisible.

Oscars 2015 : Les Nominations

Aujourd’hui, l’Académie a révélé les noms des nominés aux Oscars 2015. Comme vu aux Golden Globes, Birdman, Une Merveilleuse Histoire du Temps et The Grand Budapest Hotel font toujours parti des favoris, talonné de près par Boyhood, tandis que la nomination à vie de Meryl Streep fait de moins en moins de doute. Pas de grosse surprise cette année, avec des nominations plutôt attendues et « politiquement correctes » : un peu d’Imitation Game par ci, du Selma par là (pour faire bonne figure), une touche d’American Sniper, Foxcatcher… tous les films formatés pour les Oscars sont présents, ainsi que ceux qui se sont faits remarqués aux US. Mais il y a tout de même de bonnes déceptions…

New York Melody : Une comédie simple et romantique rattrapée par une BOF réussie

Attendrissante et ensoleillée, New York Melody narre la rencontre insolite entre un producteur de musique alcoolique et une jeune chanteuse fraîchement larguée. Poussé par un optimisme communicatif et un projet original, le duo se reconstruit à travers la musique, dans une ambiance feutrée et chaleureuse. Si New York Melody réussit à ne pas tomber dans le cliché, le ton estival et léger du film à tendance à aseptiser les émotions explorées dans le film. Heureusement, la musique prend le dessus et offre de superbes moments.