[CRITIQUE] Play d’Anthony Marciano

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

[CRITIQUE] Underwater, de William Eubank

Huis-clos sous-marin oppressant, Underwater s’inspire de la science-fiction culte pour livrer un survival prenant et efficace. Si la narration tient la route, le film de William Eubank montre ses faiblesses à travers un visuel brouillon qui laisse plus souvent filtrer les nombreux clin d’œil vers Alien et Gravity que les intentions d’angoisse, toutefois honorables, du film.

[SÉRIE TV] Arrowverse : Retour sur tous les crossovers (spoilers)

Si Marvel cartonne au cinéma avec son univers partagé, aka le MCU (Marvel Cinematic Universe), pour DC Comics, porté par les studios Warner Bros, c’est plutôt sur le petit écran que cela se passe avec le Arrowverse. Alors qu’il faudra attendre début janvier pour connaître l’issue du dernier crossover Crisis on Infinite Earths, il est temps de faire un petit retour en arrière pour revenir sur ce petit phénomène.
Évidemment, cet article contient des spoilers. 

[CRITIQUE] Countdown, de Justin Dec

À mi-chemin entre Destination Finale et Happy Birthdead, le film de Countdown joue avec les nouvelles technologies pour créer un jeu dangereux dans lequel la mort hante les protagonistes. Divertissant, Countdown parvient à créer une ambiance suffisamment nerveuse pour tenir en haleine, mais la facture attendue et ponctuée d’épuisants jumpscares tend à desservir le film. Malgré un ensemble plutôt correct…

[CRITIQUE] Doctor Sleep, de Mike Flanagan

Stephen King peut enfin être tranquille : la suite de Shining est adaptée, et même sans avoir lu le livre, le découpage narratif de Doctor Sleep a tous les atouts mais aussi les défauts de l’adaptation académique. Globalement prenant du début à la fin, le film nous replonge dans l’univers du Shining avec un Danny Torrance adulte et à la recherche de sa place dans le monde. Entre magie et créatures voraces…

[CRITIQUE] Fast and Furious: Hobbs and Shaw, de David Leitch

La saga Fast and Furious s’offre un premier spin-off musclé centré sur une bromance qui a éclos dans le dernier chapitre de la franchise. Écrit par Chris Morgan et mis en scène par David Leitch, Hobbs and Shaw conserve l’ADN de la saga : testostérone, famille et scène d’actions échevelées, à coup de poings ou au volant. Porté par un récit à la fois dense et ramassé sur une timeline très courte, Hobbs and Shaw est un concentré explosif constamment au bord de l’overdose. Entre punchlines à rallonge et une intrigue à surcouches, le film de David Leitch fait excessivement le job mais ne parvient pas à échapper à quelques sorties de route.