[CRITIQUE] Eva, de Benoît Jacquot

Tout commence par une tempête de neige. Eva, troublante et mystérieuse, fait irruption dans la vie de Bertrand, écrivain prometteur. Cette rencontre va bouleverser Bertrand jusqu’à l’obsession et le fera glisser jusqu’à sa perte.

[RATTRAPAGE 2017] Dalida, de Lisa Azuelos

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire… Une femme moderne à une époque qui l’était moins … Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

[COUP DE CŒUR] Maryline, de Guillaume Gallienne

Le pitch : Maryline a grandi dans un petit village. Ses parents ne recevaient jamais personne et vivaient les volets clos. À 20 ans, elle « monte à Paris » pour devenir comédienne. Mais, elle n’a pas les mots pour se défendre. Elle est confrontée à tout ce que ce métier et le monde peuvent avoir d’humiliant mais aussi de bienveillant. C’est l’histoire d’une femme, d’une femme modeste, d’une blessure.

[CRITIQUE] Marie-Francine, de Valérie Lemercier

Trop vieille pour son mari, de trop dans son boulot, Marie-Francine doit retourner vivre chez ses parents… … à 50 ans ! Infantilisée par eux, c’est pourtant dans la petite boutique de cigarettes électroniques qu’ils vont lui faire tenir, qu’elle va enfin rencontrer Miguel. Miguel, sans oser le lui avouer, est exactement dans la même situation qu’elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison, là est la question…

[CRITIQUE] Ce Qui Nous Lie, de Cédric Klapisch

Le pitch : Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.

[CRITIQUE] T2 Trainspotting, de Danny Boyle

D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse…

[CRITIQUE] Ma Vie de Courgette, de Claude Barras

Sensible et tendre, Ma Vie de Courgette donne la voix à cette enfance souvent oubliée ou édulcorée dans les films d’animation, à travers une histoire touchante et simple. Malgré un sujet difficile, Claude Barras crée un petit rayon de soleil chaleureux, empli d’humour et lucidité enfantine, qui contraste pourtant avec un tableau plutôt sombre. Voilà un joli film, certes un chouilla déprimant mais conserve un message positif et plein d’espoir, sublimé par des effets visuels réussis. Un peu court, mais nécessaire.

[CRITIQUE] Une Vie Entre Deux Océans, de Derek Cianfrance

Vrai mélodrame assumé, Derek Cianfrance explore de nouveau la théorie de l’effet papillon dans un film hanté par le remord et la culpabilité. Une Vie Entre Deux Océans conjugue émotions avec contemplation, porté par une histoire aussi touchante qu’un peu ronflante. A force d’observer ses personnages à la loupe, Derek Cianfrance aseptise son curseur et…

Les news de la semaine #4

Affiches, bandes-annonces et autres extraits vidéo… retrouvez les news (choisies) de la semaine.
Au programme : des aliens, encore du dragon, du muscle, du mystère et un peu de danse !

[COUP DE CŒUR] Folles de joie, de Paolo Virzi

Jolie découverte ! Folles de Joie est un road trip à l’italienne drôle, hystérique, parfois épuisant, mais porté par un duo de femmes formidables. J’ai beaucoup aimé l’énergie enivrante du film et son ambiance tragi-comique qui ne manque pas de toucher en plein cœur grâce à des portraits vraiment attachants et une sensibilité émouvante à fleur de peau. Malgré une sacrée exubérance, Paolo Virzi aborde un thème dans lequel on peut facilement se retrouver : le déni pour « oublier » pendant un instant (plus ou moins long) les aléas (plus ou moins graves) de la vie. Petit coup de cœur inattendu !