[CRITIQUE] Les Crevettes Pailletées, de Cédric Le Gallo et Maxime Govare

Après avoir tenu des propos homophobes, Mathias Le Goff, vice-champion du monde de natation, est condamné à entraîner « Les Crevettes Pailletées », une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homosexuel du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Mathias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie

[COUP DE CŒUR] Mauvaises Herbes, de Kheiron

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus…

Love Actually, de Richard Curtis : LE film de Noël

Le destin de plusieurs personnes : une rock-star has-been sur le retour et son manager ; un couple récemment marié et leur ami qui ne semble pas beaucoup apprécier la mariée ; un écrivain qui vient d’être trompé par sa petite amie et qui fait la rencontre de son employée de maison portugaise ; un autre couple et la secrétaire du mari ; le Premier ministre et sa jeune collaboratrice ; un enfant, amoureux d’une jeune fille de son école et son beau-père, veuf, qui lui donne des conseils ; une employée tiraillée entre son frère autiste et l’amour qu’elle ressent pour un collègue ; un jeune à la conquête de l’Amérique pour trouver des filles et des comédiens sur fond de Noël : c’est une histoire d’amour, de sentiments et d’humour.

[COUP DE CŒUR] Le Sens de la Fête, d’Éric Toledano et Olivier Nakache

Drôle, chaleureux et humain, le nouveau film du duo Toledano-Nakache vise une nouvelle fois juste en proposant une comédie chorale colorée et réussie, rappelant leurs premiers succès avant Intouchables. Le Sens de la Fête enivre au cours d’une soirée criblée d’imprévus, de dérapages et de personnages détonnant, le tout orchestré avec un sens du rythme excellent. Un véritable feel-good movie qui donne la pèche, le sourire et, comme souvent chez Toledano-Nakache, l’envie de chanter et de danser avec le film !

[CRITIQUE] Sing Street, de John Carney

Frais et ambitieux, Sing Street s’inscrit comme le feel good chaleureux qui illuminera cet automne. John Carney nous invite dans l’Irlande des années 80 avec bande-originale old school inspirée par la révolution pop/rock et traversée par une écriture enlevée mettant en scène des ados et ces histoires d’amour et d’amitié qui forgent le caractère. Un bon moment à découvrir d’urgence, sans modération et en musique !

[CRITIQUE] Captain Fantastic, de Matt Ross

Brillant, lucide et tendre, Captain Fantastic dresse un portrait familial atypique plein de charme et s’interroge à travers une critique sociale intelligente. Matt Ross tisse une dramédie aigre-douce, qui enchante grâce à des personnages anti-conventionnels qui viennent bousculer le phénomène de la pensée unique, largement soutenu par les médias et les pouvoirs en place. Un vrai petit bijou lumineux à ne pas manquer (et je ne dis pas ça parce que c’est marqué sur l’affiche !).

[COUP DE CŒUR] Eddie The Eagle, de Dexter Fletcher

Palpitant et réjouissant, si le film de Dexter Fletcher propose une intrigue attendue, adaptée de l’histoire de Michael Edwards aka Eddie The Eagle, c’est dans son traitement que réside toute la différence. Porté par une énergie fédératrice pleine d’enthousiasme, Eddie The Eagle est une véritable aventure humaine, dynamisée par des scènes de saut à ski époustouflantes et portée par un duo d’acteurs, Taron Egerton et Hugh Jackman, qui fonctionne à merveille à l’écran. Une vraie belle surprise !