[CRITIQUE] Aladdin, de Guy Ritchie

Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…

[CRITIQUE] Suspiria, de Luca Guadagnigno

Susie Bannion, jeune danseuse américaine, débarque à Berlin dans l’espoir d’intégrer la célèbre compagnie de danse Helena Markos. Madame Blanc, sa chorégraphe, impressionnée par son talent, promeut Susie danseuse étoile. Tandis que les répétitions du ballet final s’intensifient, les deux femmes deviennent de plus en plus proches. C’est alors que Susie commence à faire de terrifiantes découvertes sur la compagnie et celles qui la dirigent…

[CRITIQUE] Le Jeu, de Fred Cavayé

Le temps d’un diner, des couples d’amis décident de jouer à un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que ce « jeu » se transforme en cauchemar.

[COUP DE CŒUR] Blindspotting, de Carlos López Estrada

Entre délit de faciès et gentrification, Blindspotting tisse une chronique sociale à la vibe urbaine percutante, qui utilise son ton corrosif et la culture urbaine « ghetto » pour pointer du doigt le problème des apparences et les préjugés sociétaux. Énergique, frais et brillant, le film de Carlos López Estrada est mon gros coup de cœur de la rentrée, à ne manquer sous aucun prétexte !