[CRITIQUE] Anna, de Luc Besson

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

[VIDÉO] Anna : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

Réalisé par Luc Besson
En salles le 10 juillet 2019
Avec Sasha Luss, Cillian Murphy, Luke Evans…

[VIDÉO] Anna : Découvrez la bande-annonce

Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

Réalisé par Luc Besson
En salles le 10 juillet 2019
Avec Sasha Luss, Cillian Murphy, Luke Evans…

[CRITIQUE] Free Fire, de Ben Wheatley

Entre tirs croisés, ambiance rétro et punchlines, Ben Wheatley s’essaye au règlement de comptes déjanté, sur les traces d’une rencontre délirante entre un Snatch de Guy Ritchie et un Reservoir Dogs de Quentin Tarantino. L’exercice de style est intéressant, surtout pour la mise en scène inventive et le casting impeccable (mention spéciale à Armie Hammer, excellent), mais l’ensemble reste finalement vain et peu maîtrisé. Zéro contexte, pas d’intrigue autre que la fusillade, Free Fire est un saut dans le vide sans parachute : frissons garantis au début, puis une chute libre et interminable. 

[VIDÉO] Free Fire : Découvrez l’affiche et la bande-annonce

Une vente d’armes clandestine doit avoir lieu dans un entrepôt désert. Tous ceux qui y sont associés se retrouvent face à face : deux Irlandais (Cillian Murphy, Michael Smiley), Justine (Brie Larson), l’intermédiaire, et le gang dirigé par Vernon (Sharlto Copley) et Ord (Armie Hammer). Mais rien ne se passe comme prévu et la transaction vire à l’affrontement. C’est désormais chacun pour soi… pour s’en sortir, il va falloir être malin et résistant.

En salles le 14 juin 2017
Réalisé par Ben Wheatley
Avec Sharlto Copley, Armie Hammer, Brie Larson, Cillian Murphy, Jack Reynor…

[CRITIQUE] Au Cœur de l’Océan, de Ron Howard

Ron Howard propose une aventure fascinante et accessible, celle qui a inspiré l’histoire de Moby Dick. Au-delà du traitement classique qui n’échappe pas aux rebondissements attendus, Au Cœur de l’Océan puise son intérêt dans la maîtrise de sa forme narrative, impeccable, qui éclipse finalement les petit couacs pour transformer l’ensemble en un joli film accrocheur et captivant. À défaut d’être spectaculaire, Au Cœur de l’Océan se démarque par son authenticité et par une histoire aux résonances encore actuelles.

Transcendance : Transcendé par l’ennui

Plus fantasmé que fantastique, Transcendance était ambitieux à défaut de proposer quelque chose de nouveau. Si visuellement, le film de Wally Pfister est plutôt correct, sans être vraiment plaisant, le scénario peine à tenir la route. Long et mollasson, Transcendance se révèle assez plat et plutôt pénible, à travers une romance tiède, des incohérences grotesques et des ellipses temporelles douteuses. Si le nom de Johnny Depp continue d’attirer du monde en salles, ce film est à l’image de sa performance : fainéant.