[CRITIQUE] La Vie Scolaire, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir

Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d’un échec scolaire annoncé et tenter de l’amener à se projeter dans un avenir meilleur…

[CRITIQUE] Alex, Le Destin d’un Roi, de Joe Cornish

Alex est un écolier ordinaire de 12 ans dont la vie va être bouleversée par la découverte de l’épée mythique Excalibur. Il doit à présent former une équipe de chevaliers composée de ses amis, de ses ennemis et du légendaire Merlin l’Enchanteur, afin de contrer la maléfique Morgane, venue du Moyen-Age pour détruire le monde. Alex devra alors se transformer en un héros qu’il n’a jamais rêvé de devenir.

[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall

20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L’ensemble résiste à l’appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l’époque, à travers une réalisation à l’ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.

[CRITIQUE] L’Insulte, de Ziad Doueiri (Sortie DVD et VOD)

À Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux. De blessures secrètes en révélations, l’affrontement des avocats porte le Liban au bord de l’explosion sociale mais oblige ces deux hommes à se regarder en face.

Réalisé par Ziad Doueiri
Avec Adel Karam, Kamel El Basha, Camille Salamé…
Sortie en DVD et VOD : le 3 juillet
Bonus DVD : Le film commenté par Ziad Doueiri et Frédéric Domont (producteur associé), Sure le tournage du film, Scènes coupées, Entretien avec Ziad Doueiri

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] How To Talk To Girls At Parties, de John Cameron Mitchell

Petit OFNI (Objet Filmique Non Identifié) fantasque, le nouveau film de John Cameron Mitchell défriche les sentiers battus à travers le choc des cultures entre un échantillon punk et des créatures curieuses. Souvent lunaire, plutôt original et étonnant, How To Talk To Girls At Parties parvient à conjuguer l’effervescence libératrice et expressive des années 70 au détour d’une rencontre aussi étonnante…

[CRITIQUE] Game Night, de Jonathan Goldstein et John Francis Daley

Entre comédie et action, Game Night propose un divertissement sur les chapeaux de roue et plein de rebondissements. Les réalisateurs Jonathan Goldstein et John Francis Daley osent le mélange de genres déstabilisant et la mise en scène soignée pour se démarquer des comédies estivales. Le résultat reste globalement efficace, même si l’ensemble semble parfois gâcher son propre potentiel comique, au profit d’une émancipation certaine vers un film plus musclé et solide.