[CRITIQUE] Pacific Rim Uprising, de Steven S. DeKnight

Après le colossal Pacific Rim de Guillermo Del Toro, c’est Steven S. DeKnight qui relève le lourd défi de proposer une suite. Si le premier était un hommage aux films de kaiju-eiga avec une ambition « blockbusterienne » et geek à peine voilée, Pacific Rim Uprising tente, avec beaucoup de volonté, de se hisser au même niveau. Si la comparaison avec les films Transformers est inévitable, le film de Steven S. DeKnight repose sur un scénario linéaire et prévisible, piqué par des scènes d’action redondantes et un manque d’ambition visuelle…

[VIDÉO] Pacific Rim Uprising : Découvrez la nouvelle bande-annonce

Le conflit planétaire qui oppose les Kaiju, créatures extraterrestres, aux Jaegers, robots géants pilotés par des humains, n’était que la première vague d’une attaque massive contre l’Humanité. Jake Pentecost, un jeune pilote de Jaeger prometteur dont le célèbre père a sacrifié sa vie pour sauver l’Humanité des monstrueux Kaiju a depuis abandonné son entraînement et s’est retrouvé pris dans l’engrenage du milieu criminel. Mais lorsqu’une menace, encore plus irrésistible que la précédente, se répand dans les villes et met le monde à feu et à sang, Jake obtient une dernière chance de perpétuer la légende de son père aux côtés de sa sœur, Mako Mori – qui guide une courageuse génération de pilotes ayant grandi dans l’ombre de la guerre. Alors qu’ils sont en quête de justice pour leurs camarades tombés au combat, leur unique espoir est de s’allier dans un soulèvement général contre la menace des Kaiju. Jake est rejoint par son rival, le talentueux pilote Lambert et par Amara, une hackeuse de Jaeger âgée de 15 ans, les héros du Corps de Défense du Pan Pacific devenant la seule famille qui lui reste. S’alliant pour devenir la plus grande force de défense que la Terre n’ait jamais connue, ils vont paver un chemin vers une extraordinaire nouvelle aventure.

Réalisé par Steven S. DeKnight
En salles le 21 mars 2018
Avec John Boyega, Scott Eastwood, Jing Tian…

[CRITIQUE] Arrêtez-Moi Là, de Gilles Bannier

Prenant et parfois révoltant, le premier film de Gilles Bannier s’émancipe de la piste facile de l’erreur judiciaire pour s’attacher à la chute d’un homme innocent jeté en prison. Entre faits divers et thriller, Arrêtez-Moi Là prend aux tripes en mettant instantanément le spectateur aux cotés de son personnage principal, tandis qu’il endure son calvaire, incarné par un Reda Kateb remarquable et touchant.