[CRITIQUE] Simetierre, de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer

Moderne sur la forme, plutôt datée sur le fond : cette nouvelle adaptation du roman de Stephen King tente de moderniser un film old school en proposant des personnages qui tiennent la route malgré un tableau très formaté. Le film de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer s’avère bien trop sage et codifié pour tenir ses promesses. Parfait pour une soirée Halloween pour les plus sensibles, Simetierre choisit la facilité contemplatrice ponctuée par des jumpscares et autres artifices nocturnes pour fonctionner, ce qui plombe un film qui aurait pu faire des étincelles s’il avait osé sortir de la zone de confort des films de genre actuels qui préfèrent assurer les entrées en salles, plutôt que de satisfaire les amateurs de sueurs froides.

[CRITIQUE] Sans Un Bruit, de John Krasinski

Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l’excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d’une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n’est pas pour rien que Sans Un Bruit s’offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d’horreur derrière Paranormal Activity 3…

[CRITIQUE] No Dormirás, de Gustavo Hernández

Captivant et sombre, No Dormirás explore un sujet intéressant, entre dévouement artistique et frontière de la folie, en proposant un film d’ambiance angoissant qui flirte entre la réalité et le paranormal. Si je n’ai pas trouvé le frisson espéré, le film de Gustavo Hernández offre une atmosphère assez troublante et un twist final suffisamment abouti pour satisfaire la curiosité des amateurs du genre.

[CRITIQUE] Verónica, de Paco Plaza

Savoureusement estampillé « seul cas d’activité paranormale officiellement reconnu par la police espagnole », Verónica propose de déjouer les codes de l’horreur à travers un traitement plus axé sur l’aspect social et dramatique du film, quitte à mettre l’aspect horrifique au second plan. Associé à la saga [REC], Paco Plaza tente de prouver qu’il peut faire autre chose que du found-footage, à travers des effets de styles référencés, parfois même incongrus mais qui ont finalement le mérite de se démarquer d’un ensemble un peu mou. Original, mais pas suffisant pour coller la frousse.

[CRITIQUE] Annabelle 2 : La Création du Mal, de David F. Sandberg

Moins précipité que le premier opus, Annabelle 2 : La Création du Mal vient relever le niveau avec une intrigue construite et de bonnes surprises au compteur. Un peu (souvent) maladroit au début, mais dopé par quelques scènes de flippe bien fichues, Si David F. Sandberg exploite une recette plutôt classique entre jumpscare et terreurs enfantines, l’ensemble s’avère plutôt efficace.

[CRITIQUE] The Jane Doe Identity, de André Øvredal

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium…

[CRITIQUE] Le Cercle – Rings, de F. Javier Gutiérrez

Une jeune femme s’inquiète pour son petit ami lorsqu’ il commence à s’intéresser aux mystères entourant une vidéo censée tuer celui qui la regarde 7 jours après l’avoir visionnée. Elle se sacrifie pour sauver son petit ami et fait alors une terrifiante découverte : il y a « un film dans le film » que personne n’avait encore vu…