Ces franchises instables mais bankables #1 : Terminator et le dérapage Genisys

Elles sont souvent cultes, nées dans les années 80 ou 90 – à quelques exceptions près – et depuis tout ce temps, elles ont survécu en livrant plus ou moins régulièrement de nouveaux films. De remake en reboot, en passant par des préquels, des suites ou encore, plus fourbes, le remoot, certaines franchises cultes ont vu leurs storylines chamboulées au fil des années. Retour sur le parcours de la franchise Terminator.

[CRITIQUE] Terminator: Dark Fate, de Tim Miller

Alors que nos mémoires tentent encore d’oublier la catastrophe qu’était Terminator Genisys, la franchise se renouvelle avec un sixième opus bien décidé à récrire l’histoire en se positionnant après les événements de Terminator 2, tout en façonnant une redite qui semble vouloir offrir un dernier baroud d’honneur à ses acteurs cultes, Linda Hamilton et l’infatigable Arnold Schwarzenegger. À l’arrivée…

[COMIC CON 2019] Terminator: Dark Fate : Découvrez le panel, sa surprise et une featurette du film

De nos jours à Mexico. Dani Ramos, 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel, une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace, un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger. Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor, qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies. Déterminées à rejoindre cet allié inconnu au Texas, elles se mettent en route, mais le Terminator Rev-9 les poursuit sans relâche, de même que la police, les drones et les patrouilles frontalières… L’enjeu est d’autant plus grand que sauver Dani, c’est sauver l’avenir de l’humanité.

En salles le 23 octobre 2019
Réalisé par Tim Miller
Avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Mackenzie Davis…

[VIDÉO] Terminator: Dark Fate : Découvrez la première bande-annonce

De nos jours à Mexico. Dani Ramos, 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel, une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace, un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger. Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor, qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies. Déterminées à rejoindre cet allié inconnu au Texas, elles se mettent en route, mais le Terminator Rev-9 les poursuit sans relâche, de même que la police, les drones et les patrouilles frontalières… L’enjeu est d’autant plus grand que sauver Dani, c’est sauver l’avenir de l’humanité.

En salles le 23 octobre 2019
Réalisé par Tim Miller
Avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Mackenzie Davis…

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l’homme sous la houlette défaillante d’un Shane Black un peu paumé entre l’hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l’ensemble n’est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l’attention. Globalement, c’est du grand n’importe quoi qui, personnellement, m’a amusée. Comment ça, ce n’était pas le but ?

[CRITIQUE] Terminator: Genisys, d’Alan Taylor

La saga Terminator ne cesse de se rallonger, mais ce n’est pas vraiment pour le plaisir de tous. Si ce cinquième volet, Terminator: Genisys, propose de bonnes idées, le résultat est un savant mélange entre un manque de crédibilité, d’ambition et de rythme. Alan Taylor voyage entre plusieurs timelines sans réussir à ressusciter la saga dont les effets spéciaux numériques n’ont rien à envier aux premiers films de James Cameron.

[CRITIQUE] Maggie, de Henry Hobson

Après avoir repris des rôles de gros bras et en attendant (ou pas) Terminator: Genisys, Arnold Schwarzenegger est de retour dans un de ses meilleurs personnages : celui du super papa. Dans un drame « zombiesque », un père tente de protéger sa fille infectée envers et contre tout. Annoncé comme un huis-clos émotionnel teinté de frissons, Maggie se révèle être un film peu assumé, manquant à la fois d’hémoglobine et d’intérêt, dévoilant alors un concept bien tenté mais relativement mou du genou et ennuyeux, tiraillée entre une ado geignarde et un Schwarzy qu’on a connu plus expressif (si, si). Dommage.