[CRITIQUE] Soul, Pete Docter et Kemp Powers (podcast)

Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie.
Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020.

Réalisé par Pete Docter et Kemp Powers
Disponible sur Disney+ depuis le 25 décembre 2020
Avec les voix originales de Jamie Foxx, Tina Fey, Daveed Diggs…

[CRITIQUE] Alice et le Maire, de Nicolas Pariser

Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.

[CRITIQUE] Nightmare Island, de Jeff Wadlow

L’énigmatique M. Roarke donne vie aux rêves de ses chanceux invités dans un complexe hôtelier luxurieux et isolé. Mais quand leurs fantasmes les plus fous se transforment en véritables cauchemars, les invités n’ont d’autre choix que de résoudre les mystères de cette île pour en sortir vivants.

[CRITIQUE] Le Voyage du Docteur Dolittle, de Stephen Gaghan

Robert Downey Jr tombe l’armure pour s’embarquer dans une aventure excentrique dans la peau du fameux Docteur Dolittle. Cette nouvelle adaptation de la série de romans de Hugh Lofting offre une revisite assez farfelue et chaotique, entre surpopulation et performances proches de l’étrange, probablement dû à un trop plein d’imagination. Le Voyage du Docteur Dolittle s’avère plutôt éprouvant, desservie par une histoire plutôt bancale qui s’étire vers un climax gâché par un humour trop bas de plafond. Dommage, car l’ensemble de talents réunis autour de ce film faisait saliver d’avance. 

[CRITIQUE] Child’s Play : La Poupée du Mal, de Lars Klevberg

Chucky reprend du service pour réclamer son trône face à la franchise Annabelle. Éparpillé et grossièrement fabriqué, Child’s Play – La Poupée du Mal se goinfre à tous les râteliers, oscillant entre le nanar simili-horrifique et gore à outrance pour amuser la galerie. Le film de Lars Klevberg n’a qu’une bonne idée mais ne l’explorera que dans les dernières minutes du film. Entre-temps, il faudra composer avec un trop-plein de bêtises, des jumpscares très sonores et une laideur générale qui annihilent les rares tentatives originales. Pénible.

[NEWS] Avengers – Endgame : Récapitulatif et micro-théorie

À quelques jours de la sortie du film le plus attendu de l’année, en tout cas par moi, faisons un point sur l’aventure Avengers alors que la conclusion de l’Infinity Saga (dixit les frères Russo) touchent à sa fin. La question qui brûle toutes les lèvres : que va-t-il se passer dans Avengers – Endgame ? Qui va s’en sortir, qui va mourir et surtout comment ?

[CRITIQUE] Us, de Jordan Peele

Jordan Peele est de retour avec un nouveau thriller aux pendants horrifiques. Visant une Amérique à double visage à travers une métaphore à peine voilée, Us démarre avec de bons arguments pour mettre en appétit dès les premières minutes : une réalisation soignée et une Lupita Nyong’o glaçante dans son deuxième rôle. Seulement, à l’arrivée, entre trop plein d’expositions et des longueurs contemplatives, il manque l’essentiel : une intrigue solide. Mal exploité et franchement long, Us est une déception cinglante après le succès euphorisant qu’avait été Get Out.

[CRITIQUE] Glass, de M. Night Shyamalan

Dès Split, M. Night Shyamalan avait initié un lien vers Incassable, un de ses premiers succès en 2000. Si la surprise avait ravi les fans du premier film, Glass restait assez flou quant à la tournure qu’allait prendre les événements. À l’arrivée, M. Night Shyamalan déçoit en renouant avec ses vieux travers : installations laborieuses, trame nébuleuse et mystification inutile, Glass passe non seulement à côté du potentiel de ses trois personnages phares mais également à côté d’un point de vue original en prenant la mode super-héroïque à contre-sens. L’ensemble vire rapidement au sens intérêt et le fait de teaser un opération plus vaste pour appâter le chaland et vendre un prochain film rend Glass encore plus vain. Dommage.

[CRITIQUE] Assassination Nation, de Sam Levinson

Lily et ses trois meilleures amies, en terminale au lycée, évoluent dans un univers de selfies, d’emojis, de snapchats et de sextos. Mais lorsque Salem, la petite ville où elles vivent, se retrouve victime d’un piratage massif de données personnelles et que la vie privée de la moitié des habitants est faite publique, la communauté sombre dans le chaos. Lily est accusée d’être à l’origine du piratage et prise pour cible. Elle doit alors faire front avec ses camarades afin de survivre à une nuit sanglante et interminable.