[CRITIQUE] Mourir Peut Attendre, de Cary Joji Fukunaga

Dans Mourir Peut Attendre, Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d’un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

Les films de l’été 2020 – post confinement

Pour cette année par comme les autres où la vie s’est quasiment mise en pause pendant trois mois, les sorties cinéma à peine sortie de quarantaine ne se bousculent pas beaucoup au portillon. Si l’été 2020 comporte un joli petit lot, de films pop-corns, les distributeurs encore frileux continuent, de jouer avec leurs calendriers en espérant une fin d’année meilleure.

[VIDÉO] Little Monsters : Découvrez la bande-annonce

Dave, musicien raté, égoïste et irresponsable, tombe sous le charme de l’institutrice de son neveu, Miss Caroline.  Il se porte volontaire pour accompagner la classe lors d’une sortie éducative dans une ferme voisine. Non loin de là, un virus s’échappe d’un camp militaire et une épidémie de Zombies prolifère. Face à l’invasion, Miss Caroline décide de présenter la terrible menace aux enfants comme un jeu éducatif, pour ne pas les effrayer et protéger leur innocence. Dave voit ses plans s’éloigner et va devoir faire face à ses responsabilités…

Réalisé par Abe Forsythe
En salles le 18 octobre 2019
Avec Lupita Nyong’o, Alexander England, Josh Gad…

[CRITIQUE] Fast and Furious: Hobbs and Shaw, de David Leitch

La saga Fast and Furious s’offre un premier spin-off musclé centré sur une bromance qui a éclos dans le dernier chapitre de la franchise. Écrit par Chris Morgan et mis en scène par David Leitch, Hobbs and Shaw conserve l’ADN de la saga : testostérone, famille et scène d’actions échevelées, à coup de poings ou au volant. Porté par un récit à la fois dense et ramassé sur une timeline très courte, Hobbs and Shaw est un concentré explosif constamment au bord de l’overdose. Entre punchlines à rallonge et une intrigue à surcouches, le film de David Leitch fait excessivement le job mais ne parvient pas à échapper à quelques sorties de route.

[CRITIQUE] Ralph 2.0 de Rich Moore et Phil Johnston

Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ? Ralph et son amie Vanellope von Schweetz vont prendre tous les risques en s’aventurant dans l’étrange univers d’Internet à la recherche d’une pièce de rechange pour réparer la borne de Sugar Rush, le jeu vidéo dans lequel vit Vanellope. Rapidement dépassés par le monde qui les entoure, ils vont devoir demander de l’aide aux habitants d’Internet, les Netizens, afin de trouver leur chemin, et notamment à Yesss, l’algorithme principal, le cœur et l’âme du site créateur de tendances BuzzzTube…

[CRITIQUE] Darkest Minds : Rébellion, de Jennifer Yuh Nelson

Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en fonction du danger qu’ils représentent pour la société, et parqués dans des camps. Ruby, l’une des plus puissantes d’entre eux, parvient à s’en échapper pour rejoindre un groupe de jeunes en fuite à la recherche d’un refuge. Rapidement, cette nouvelle « famille » réalise que fuir ne suffira pas dans un monde où les adultes au pouvoir les ont trahis. Ils vont mener une rébellion, unissant leurs pouvoirs pour reprendre le contrôle de leur avenir.

[COUP DE CŒUR] La Planète des Singes – Suprématie, de Matt Reeves

Puissant et bouleversant, Matt Reeves signe une conclusion parfaite à une saga débutée il y a six ans déja. À mi-chemin entre le blockbuster et le véritable récit, La Planète des Singes : Suprématie propose un film nerveux et haletant, basé du point de vue des singes. En mettant l’humain au second plan, Matt Reeves réalise une prouesse à la fois narrative et technique, mêlant un visuel époustouflant à une tension immersive, entre rebondissements et émotions brutes, tandis que la différence entre l’homme et l’animal n’a jamais été aussi ténue et explosive. La Planète des Singes ne sera plus jamais la même…

[CRITIQUE] Everything, Everything, de Stella Meghie

Jolie fable estivale et adolescente, Everything, Everything propose une histoire d’amour aux ficelles classiques, mais agréable et parfaitement calibrée pour le public visé. Stella Meghie fait un mélange de musique moderne, de personnages clichés et de décors à la fois uniformes, confortable et dépaysant, le tout vise suffisamment large pour ne laisser personne sur le carreau. Le seul problème, c’est que Everything, Everything fleure bon le réchauffé et le calibrage est bien trop adolescent et naïf pour être réellement appréciable… si on a passé l’âge. N’est pas Nos Étoiles Contraires qui veut !
Saluons au passage qu’il s’agit d’un film tout public qui met en avant un couple mixte. C’est peut-être un détail pour vous, mais… 😉

[CRITIQUE] Maggie, de Henry Hobson

Après avoir repris des rôles de gros bras et en attendant (ou pas) Terminator: Genisys, Arnold Schwarzenegger est de retour dans un de ses meilleurs personnages : celui du super papa. Dans un drame « zombiesque », un père tente de protéger sa fille infectée envers et contre tout. Annoncé comme un huis-clos émotionnel teinté de frissons, Maggie se révèle être un film peu assumé, manquant à la fois d’hémoglobine et d’intérêt, dévoilant alors un concept bien tenté mais relativement mou du genou et ennuyeux, tiraillée entre une ado geignarde et un Schwarzy qu’on a connu plus expressif (si, si). Dommage.