[CRITIQUE] Les Faussaires de Manhattan, de Marielle Heller

Ancienne auteure à succès aujourd’hui sans le sou, Lee Israel se découvre par hasard un don exceptionnel : celui d’imiter à la perfection le style de grands romanciers. Avec l’aide de son ami Jack, elle monte une arnaque imparable: rédiger de fausses correspondances entre auteurs célèbres, que Jack revend à prix d’or aux collectionneurs new-yorkais. Grisés par le succès, les deux faussaires ne voient pas que le FBI commence à s’intéresser à eux…

[CRITIQUE] Mary, de Marc Webb

Attendu mais joliment interprété, Mary fait partie de ces films solaires et attendrissants qui savent s’approprier des sentiers, certes, déjà battus maintes fois, mais avec une fraîcheur et un point de vue intéressants, neufs et efficaces. Marc Webb signe une dramédie familiale, entre éducation et ruptures, dans une histoire accessible, mignonne et teintée d’espièglerie mais surtout portée par un sous-texte douloureux qui renforce la sincérité touchante et conquérante du film. Simple mais charmant, Mary réchauffe les cœurs, surtout grâce à la jeune McKenna Grace, une belle découverte.

[CRITIQUE] Rosalie Blum, de Julien Rappeneau

Mignon et sans prétention, Rosalie Blum est une histoire de rencontres et d’actes manqués, un chassé-croisé entre des personnages à la bonhomie attachante. Julien Rappeneau narre des tranches de vie aux apparences banales, livrant un film accessible et frais, qui donne le sourire et permet de passer un bon moment. Néanmoins, à cause d’un manque de piquant et d’un traitement sans risque, Rosalie Blum frôle de peu le téléfilm.