[CRITIQUE] Brightburn : L’Enfant du Mal, de David Yarovesky

Tori Breyer a perdu tout espoir de devenir mère un jour, quand arrive dans sa vie un mystérieux bébé. Le petit Brandon est tout ce dont elle et son mari, Kyle, ont toujours rêvé : c’est un petit garçon éveillé, doué et curieux de tout. Mais à l’approche de la puberté, quelque chose d’aussi puissant que sinistre se manifeste chez lui. Tori nourrit bientôt d’atroces doutes sur son fils. Désormais, Brandon n’agit plus que pour satisfaire ses terribles besoins, et même ses proches sont en grave danger alors que l’enfant miraculeux se transforme en un redoutable prédateur qui se déchaîne sur leur petite ville sans histoire…

[CRITIQUE] La Malédiction de la Dame Blanche, de Michael Chaves

Loin de la légende de l’auto-stoppeuse fantomatique qui arpente les routes la nuit, La Malédiction de la Dame Blanche s’inspire d’une légende mexicaine pour produire un film à la facture classique mais qui réserve toutefois de sympathiques moments de frissons. Michael Chaves s’appuie sur les codes classiques de l’épouvante maléfique pour construire des rebondissements prévisibles puis efficaces, avant d’opter pour un dénouement trop démonstratif. En cherchant le réalisme, La Malédiction de la Dame Blanche perd en crédibilité même si l’ensemble reste tout à fait correct.

[CRITIQUE] Le Poulain, de Mathieu Sapin

Arnaud Jaurès, 25 ans, novice en politique, intègre par un concours de circonstances l’équipe de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle. Il devient l’assistant de Agnès Karadzic, directrice de la communication, une femme de pouvoir et d’expérience qui l’attire et le fascine. Sans l’épargner, elle l’initie aux tactiques de campagne, et à ses côtés il observe les coups de théâtre et les rivalités au sein de l’équipe, abandonnant peu à peu sa naïveté pour gravir les échelons, jusqu’à un poste très stratégique.

[CRITIQUE] La Nonne, de Corin Hardy

Dernier né de la saga Conjuring, La Nonne revient sur cette bonne sœur maléfique qui hantait déjà le couple Warren dans Conjuring 2 – Le Cas Enfield. Corin Hardy prend la relève et tricote un film bancal, qui siphonne le potentiel de la saga à travers une intrigue mal fagotée. Monté à la truelle, piqué par des jumpscares bien trop sonores et hanté par des personnages écrits les yeux fermés, La Nonne ne fait que surfer sur la vague et a bien du mal à faire frissonner avec un préquel mal raccordé et sans véritable intérêt. Quel gâchis.

[CRITIQUE] Photo de Famille, de Cécilia Rouaud

Gabrielle, Elsa et Mao sont frères et sœurs, mais ne se côtoient pas. Surtout pas. La première est « statue » pour touristes, au grand dam de son fils ado. Elsa, elle, est en colère contre la terre entière et désespère de tomber enceinte. Et Mao, game designer de génie chroniquement dépressif, noie sa mélancolie dans l’alcool et la psychanalyse. Quant à leurs parents, Pierre et Claudine, séparés de longue date, ils n’ont jamais rien fait pour resserrer les liens de la famille. Pourtant, au moment de l’enterrement du grand-père, ils vont devoir se réunir, et répondre, ensemble, à la question qui fâche : « Que faire de Mamie ? »