Oh mais la belle surprise que voilà ! Alors que les retours sur l'attendu Green Inferno divergent, Eli Roth prouve qu'il a encore de la réserve en proposant un home invasion inventif, griffé de sa patte reconnaissable, tout en se différenciant de son cinéma habituel. Délicieusement pervers, un peu sexy mais surtout sadique, Knock Knock est un supplice réjouissant et étonnant, qui se savoure les yeux rivés sur l'écran. Génial !
Étiquette : second degré
[CRITIQUE] Sharknado 3 – Oh Hell No ! : la saga d’Anthony C. Ferrante
Le 23 juillet dernier, pendant que Syfy diffusait le 3ème volet de la saga, Sharknado : Oh Hell No !, j'étais invitée à l'Aquarium de Paris pour un face à face avec quelques (petits) requins avant la projection du film. Découvrez les photos de la soirée et mon avis sur le (télé)film...
[SPOILERS] Ant-Man : Retour sur les événements marquants du film
ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ma critique sans spoiler du film, c’est par ici. Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?
[CRITIQUE] Ant-Man, de Peyton Reed
Original, léger et animé par un rythme qui s'emballe crescendo, Ant-Man est une bonne surprise, malgré un parcours légèrement chaotique. Peyton Reed livre une "origin story" divertissante, n'échappant pas au piège de la mise en place qui prend toujours un peu de temps, et parvient à faire d'Ant-Man un super-héros à la fois accessible et étonnant. Peyton Reed booste sa mise en scène en s'amusant avec la taille de son personnage et des objets qui l'entourent, ce qui rend l'ensemble ludique et pétillant. Si certains pleurent encore le départ précipité d'Edgar Wright et que le film souffrira toujours d'une comparaison impossible (et si ?), Ant-Man reste cependant l'une des meilleures "origine story" du Marvel Cinematic Universe (loin devant Thor et Captain America - The First Avenger) et le potentiel attachant de Paul Rudd y est pour beaucoup.
[NEWS] Sharknado 3 : Alerte météo ! Ca va sharker ! (jeu inside)
En ces temps de canicule, une nouvelle menace se profile à l'horizon, mais rassurez-vous : c'est que du bonheur ! Sharknado, le nanar à succès des studios Asylum (les pros du mockbuster), est de retour avec un 3ème volet qui sera diffusé en exclusivité sur Syfy et Canalsat. À l'occasion de la sortie de Sharknado 3 : Oh Hell No !, Syfy et Canalsat s'associent de nouveau pour vous proposer un jeu et vous permettre de gagner de nombreux lots...
[CRITIQUE] Spy, de Paul Feig
Porte-parole des seconds rôles comiques dans les comédies classiques, Paul Feig retrouve sa muse, Melissa McCarthy, pour son nouveau film Spy. Sorte de James Bond pour les nuls, Spy décomplexe le mythe de l'espion guindé au glamour à toutes épreuves dans une comédie à la fois accessible et totalement loufoque, où gags et cascades s'enchaînent à une vitesse folle. Vanneuse professionnelle et reine du film, Melissa McCarthy mène la danse, quitte à être parfois trop poussive, transformant trop souvent Spy en une comédie un poil lourdingue qui finit par faire ressortir quelques longueurs. Divertissant, mais un tantinet laborieux.
[COUP DE CŒUR] Nos Étoiles Contraires : Une petite merveille
Merveilleux. Ce film est merveilleux. Malgré son sujet et son histoire forcément tragique, Nos Étoiles Contraires est une véritable ode à la vie et porte un message plein d'espoir et d'optimisme. Les personnages sont si attachants et touchants qu'on a envie de tomber amoureux (d'eux). Loin du film tire-larmes que je craignais, le film de Josh Boone offre de superbes moments de joie et d'humour, dans un ensemble tout simplement beau et bouleversant.
Le crocodile du Botswanga : Le Thomas Ngijol Show
Fabrice Éboué et Thomas Ngijol sont de retour avec une nouvelle comédie africanisante et déjanté. Malgré plusieurs longueurs et un film reposant entièrement sur le personnage hyper caricatural de Thomas Ngijol, Le Crocodile du Bostwanga se révèle plutôt sympathique avec son humour piquant et très second degré. Cependant, contrairement à Case Départ (2010) qui est accessible à un large public, Le Crocodile du Bostwanga a tendance à donner dans la "private joke", ce qui pourrait laisser perplexe une bonne partie du public...
